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Mercato: Quand l’OM se plante, s’entête et se replante…

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Depuis l’ouverture du marché des transferts l’Olympique de Marseille s’est mis en tête de recruter deux jeunes joueurs: Romain Alessandrini et Florian Thauvin. Deux joueurs pour lesquels l’État major marseillais est prêt à payer le prix fort alors qu’il aurait pu les avoir pour presque rien quelques mois auparavant. L’entêtement des dirigeants du club phocéen sur ces deux dossiers, qui frise aujourd’hui le ridicule, aura  surtout mis en lumière  deux énormes erreurs de la cellule de  recrutement olympienne.

 

« Tout le monde pensait qu’il était trop petit »

 

Concernant Romain Alessandrini, José Anigo ne cache pas l’énorme raté du centre de formation marseillais.   « Ce sont des choses qui arrivent. je me souviens très bien qu’à l’époque, au centre, tout le monde pensait qu’il était trop petit. Comme quoi, la formation c’est de la patience. Il a eu un parcours atypique pour atteindre aujourd’hui un niveau de performance très très élevé. Aujourd’hui ça ne me pose pas de problème de me remettre sur lui, même si on l’a loupé au centre », explique le directeur sportif olympien à la Provence.  On ne peut pas vraiment reprocher à l’OM de ne pas avoir cru en lui lorsqu’il était au centre de formation car rien ne dit qu’il aurait atteint ce niveaux en restant à Marseille.  Par contre, lorsque la cellule de recrutement olympienne choisit délibérément de recruter Florian Raspentino la saison dernière et laisse filer le marseillais qui sort de  deux grosses saisons en ligue 2 avec Clermont, là, l’erreur est vraiment grossière.

 

Thauvin-bastia

« On ne pensait pas pas que Bastia le transférerait en Janvier »

 

Pour Florian Thauvin, on peut presque parler d’une certaine naïveté, voir de faute professionnelle à la lecture des explications de José Anigo« Avec lui, il s’est passé un truc assez dingue. On était dessus, mais on ne pensait pas pas que Bastia le transférerait en Janvier. Je ne sais pas par quel biais ça s’est passé, mais on l’a manqué », confie -t-il au quotidien régional.

 

 

Pour tenter d’effacer ces deux gros échecs, le club phocéen était donc prêt à surpayer. Mais les méthodes employées dans les négociations ont surtout réussi  à braquer les clubs auxquels ils appartiennent.  Car pour garder la face, ces derniers n’ont pas eu d’autre choix que couper net toute discussion afin d’asseoir leur autorité,  quitte à faire une croix sur une belle indemnité de transfert. Qui peut croire aujourd’hui que le président Michel Seydoux vendra Thauvin à l’OM après la récente sortie médiatique de Vincent Labrune ? (lire par ailleurs) Marseille risque donc une nouvelle fois de se ramasser complètement sur ces deux dossiers.