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Quand Valbuena était la tête de turc du vestiaire Marseillais

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Le 26 janvier prochain sortira une biographie de Matthieu Valbuena, intitulé « Mon parcours du combattant » . Un Livre écrit par les deux journalistes de L’équipe, Hervé Penot et Raphael Raymond. Ce dernier étant l’envoyé spécial du quotidien sportif à Marseille, l’on peut alors se demander si une telle proximité avec le joueur n’altère pas son jugement lorsqu’il s’agit de noter le petit meneur de jeu olympien. Le Parisien dévoile aujourd’hui quelques extraits de cette bio, notamment l’intégration difficile de Valbuena la première année à Marseille. « Un jour, je me rends sur le parking. Plus de voiture. L’a-t-on volée ? Pas du tout. Elle est garée sur celui de l’équipe réserve, en contrebas. Elle déborde de papiers journal, les portes sont ouvertes… Je passe sur le Musclor, produit chauffant, dans mon caleçon, sur les chaussettes coupées… Personne ne signe ces méfaits. […] Je me sens à l’écart du groupe. Et que dire de cette histoire à Bordeaux, cette première saison ? Une fille se retrouve par hasard avec nous à l’hôtel. Comme je suis natif de Bordeaux, on m’accuse de l’avoir prise dans mes bagages. Je ne me sens déjà pas intégré et on me colle ça sur le dos. Je m’effondre. On est convoqués par José Anigo : je suis très, très mal. Je vais voir Samir Nasri : Je vous jure que ce n’est pas moi ! Personne ne semble me croire. »

« Sur le bizutage à l’OM, je n’ai pas donné de noms. Je n’ai pas de rancune, je n’en veux à personne » assure Petit vélo, qui devait également faire face aux tacles souvent très appuyés de ses partenaires à l’entrainement, notamment ceux de Loric Cana alors capitaine de l’équipe sous lère Gerets.

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