Arthur Vermeeren est revenu sur son passage à l’OM dans un entretien accordé au média belge Het Laatste Nieuws. Prêté à Marseille lors de la saison 2025-2026, le jeune milieu estime que son carton rouge face à Nantes a profondément changé la suite de son aventure. Il a également évoqué Roberto De Zerbi et démenti toute bagarre avec Geoffrey Kondogbia.
« Jusqu’à ce stupide carton rouge »
Arrivé à Marseille avec l’étiquette de grand espoir, Arthur Vermeeren avait commencé à trouver sa place dans la rotation avant de connaître un tournant brutal face à Nantes.
« J’avais pourtant bien commencé là-bas. Jusqu’à ce stupide carton rouge. Ça a tout changé pour moi. »
Le Belge avait ensuite vu son temps de jeu fortement diminuer.
« De Zerbi m’a donné beaucoup de confiance »
Vermeeren est également revenu sur les critiques publiques de Roberto De Zerbi, qui lui avait notamment demandé davantage d’impact dans les duels.
L’ancien Marseillais assure ne pas lui en vouloir.
« Il ne le disait pas méchamment. De Zerbi est juste très imposant et direct. Je ne l’ai pas vu comme ça. De Zerbi m’a donné beaucoup de confiance, et quand on fait une erreur comme celle-là, il faut en assumer les conséquences. Dans les semaines et les mois qui ont suivi, j’ai à peine joué. C’était difficile. Certains coéquipiers diront que c’est injuste, mais au final, ça fait partie du football. »
Une déclaration qui nuance donc l’idée d’une rupture totale entre le joueur et son ancien entraîneur.
Il dément une bagarre avec Kondogbia
Arthur Vermeeren a aussi tenu à revenir sur une rumeur qui avait circulé autour d’une supposée altercation avec Geoffrey Kondogbia à l’entraînement.
« C’est complètement faux. Les médias en ont fait une farce. C’était un entraînement le lendemain d’une défaite, avec tous les remplaçants. Ce sont de toute façon les entraînements les plus éprouvants mentalement. Et oui, c’était dur. Il y a eu des tacles appuyés et de la frustration. Mais une bagarre ? Pas du tout. »
Le milieu belge assure donc qu’il y a bien eu de la tension dans un contexte difficile, mais nie formellement toute bagarre.
« Ma carrière ne fait que commencer »
Désormais revenu au Royal Antwerp, Vermeeren estime que son passage compliqué à Marseille l’a fait mûrir.
« À cause de tout ce qui s’est passé, je suis mentalement plus mûr que mes coéquipiers. Les périodes difficiles m’ont endurci. »
À seulement 21 ans, il refuse en tout cas de voir son retour en Belgique comme un échec définitif.
Pour Vermeeren, l’expérience marseillaise restera donc autant un passage difficile qu’une étape importante dans sa progression.