
Hervé Renard connaît la réputation de l’OM : une passion immense, mais aussi une pression capable d’user ceux qui rejoignent le club. Dans l’émission Charlii Parlons Sport, l’entraîneur explique pourquoi Marseille reste malgré tout difficile à refuser. Une réflexion sur l’environnement olympien, alors que Bruno Genesio doit composer avec un effectif réduit et des résultats irréguliers.
« Il n’y en a pas beaucoup qui pourraient refuser Marseille »
Pour Hervé Renard, l’attrait de l’OM résiste à toutes les mises en garde. Il évoque la possibilité d’y vivre une aventure difficile, voire d’y « être brûlé », mais aussi l’espoir de connaître quelque chose d’exceptionnel si les résultats suivent.
Marseille, c’est spécial. Il n’y en a pas beaucoup qui pourraient refuser Marseille.
L’entraîneur compare cette attirance à celle d’une personne qui approche la main du feu malgré les avertissements. La perspective de réussir devant le public marseillais, explique-t-il, peut l’emporter sur la crainte de traverser une période difficile. Son propos fait écho aux exigences qui entourent actuellement Bruno Genesio et son groupe.
Une ferveur qui lui rappelle l’Afrique
Renard insiste aussi sur la place des supporters dans cette attraction. Habitué à exercer sur le continent africain, il retrouve à Marseille une intensité qui lui est familière :
En termes de passion, ça ressemble à l’Afrique, ça ressemble beaucoup à l’Afrique.
Hervé Renard décrit ainsi les deux faces d’un même club : une pression redoutable et la promesse d’émotions rares pour ceux qui parviennent à y réussir. Il parle de ce que représente l’OM pour un entraîneur, sans annoncer de projet personnel sur le banc marseillais.
