Le penalty transformé par Himad Abdelli à Troyes ne change pas les plans de Bruno Genesio. Mercredi, en conférence de presse avant la réception de l’Olympiakos, l’entraîneur de l’OM a expliqué pourquoi le milieu algérien avait pris cette responsabilité. Il a également répondu à la question d’un éventuel changement dans la hiérarchie.
Gouiri et Paixão avaient déjà quitté le terrain
Lors de la victoire de l’OM à Troyes (0-2), Himad Abdelli a inscrit le deuxième but marseillais dans le temps additionnel. Le milieu a converti un penalty obtenu par Faris Moumbagna, alors qu’Amine Gouiri et Igor Paixão avaient déjà été remplacés.
Interrogé sur cet épisode lors de sa conférence de presse mercredi, Bruno Genesio a rappelé les consignes établies :
« C’était Gouiri et Paixao qui étaient désignés. Ils étaient sortis tous les deux à ce moment-là. C’est une responsabilité à prendre entre les joueurs sur le terrain. »
Le choix du tireur s’est donc fait entre les joueurs encore présents sur la pelouse. L’entraîneur explique ainsi la prise de responsabilité d’Abdelli par les circonstances de cette fin de rencontre.
Abdelli ne passe pas devant Gouiri
Genesio a également évoqué l’expérience de son milieu dans cet exercice. Il a surtout souligné son envie d’inscrire enfin un premier but sous le maillot olympien :
« Himad en a transformé 17 sur 18 je crois, et ça lui tenait à coeur de le tirer pour ouvrir son compteur de buts avec l’OM. »
Cette réussite suffit-elle à faire passer Abdelli devant Gouiri ? La réponse du technicien est directe : « Non, on va rester comme ça. » Gouiri et Paixão conservent donc leur statut de tireurs désignés.
Pour Abdelli, ce premier but accompagne une période plus positive. Dans ses propres déclarations avant l’Olympiakos, le milieu avait expliqué se sentir davantage libéré grâce à la confiance de Genesio et à la liberté accordée sur le terrain.
Son efficacité à Troyes lui a permis d’ouvrir son compteur. Elle ne lui vaut pas, à ce stade, une promotion dans la hiérarchie des penalties.