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Rachat de l’OM : Revoilou Al-Walid

Mis à jour le - Publié le

Déjà évoqué pendant la campagne des Municipales à Marseille, le nom du prince saoudien susceptible de racheter l’OM revient sur le tapis

 

L’OM venait à peine de quitter la rubrique « faits divers » après une semaine consacrée à évaluer toutes éventualités de liens entre foot et banditisme. Mais la belle réaction de Mandanda et les siens face à Bordeaux, lui avait fait regagner avec panache sa place dans les pages sportives. Il y avait même eu ce petit passage sympathique à la rubrique carnet rose, le temps de célébrer – avec un superbe but- l’arrivée d’un petit ange dans le foyer de Mario Lémina.

Mais finalement, l’OM se sent rapidement à l’étroit dans les colonnes spécialisées de la ligue 1 et ne rate jamais l’occasion de s’échapper dans des pages plus sulfureuses.

Alors voilà, le thème de la semaine ne se demandera pas si l’OM sera capable de briser ce mur de l’Atlantique auquel on compare déjà la défense nantaise. Il ne dissertera pas sur les éventuels départs de Gignac (Moscou, Milan ?) et Ayew (Angleterre). Encore que sur ce sujet-là, vous ne perdez rien pour attendre.

Non, cette fois c’est dans le Bon Coin que va camper l’OM avec une petite annonce du genre : « prince saoudien achèterait club de foot français de premier plan pour emmerder les quatarii ».

Oui, je sais, formulée ainsi la proposition ne fait pas très sérieux.

D’autant que ce n’est pas la première fois que le nom d’Al-Walid Bin Talal Bin Abdelaziz Al-Saoud vient alimenter le fantasme de tous les supporters qui trouvent la bourse de Margarita    un peu trop limitée pour les faire rêver.

Le petit fils du roi Ibn Saoud fondateur de l’Arabie Saoudite avait déjà fait une apparition dans le débat des municipales à Marseille en 2013. Le candidat socialiste ava    it alors évoqué l’intérêt que portait des investisseurs saoudien à l’OM et disait-il au stade Vélodrome que Patrick Mennucci souhaitait voir sortir du giron municipal. A l’époque Patrick Mennucci disait tenir ses informations « d’une source aux affaires étrangères ». Depuis il y rajoute Pape Diouf. Mais l’ancien président de l’OM n’a pour sa part jamais fait état d’une telle possibilité.

Et Revoilou Al Walid sur le devant de la scène sans que le dossier soit plus épais que la dernière fois.

 

Entre les bolivars de Carlini et l’affaire Kaschkar ?

A l’OM, sur ce sujet comme sur les autres, Vincent Labrune garde le silence. Sans doute une réminiscence de son passage à l’Evéché… C’est Luc Laboz qui a démenti qualifiant l’information de fantaisiste. Et  selon notre confrère « L’équipe » à l’origine de l’information, Aréma , gestionnaire du Vélodrome, « n’a jamais entendu parler d’un rapprochement avec Al Walid ».

 

Mais pour autant, on est loin du « canular » monté par Jack Kaschkar en 2006 ou des fameux investisseurs sud américains qui devaient venir sauver l’OM de Carlini à la fin des années 70.

 

Al Walid a pignon sur rue. Il est évalué comme la 35e fortune mondiale et se permet de faire un procès au journal Forbes au prétexte que le journal économique américain aurait sous évalué sa fortune personnelle (16 millions d’Euros). Le « prince sans gaz » -parce qu’il ne tire sa fortune ni du gaz ni du pétrole » a même investi dans Eurodisney et devrait participer à sa recapitalisation prochaine.

Certains ont déjà commencé à écrire la légende de ce prince saoudien séduit par Marseille parce que son fils y a été (bien !) soigné à l’hôpital de la Timone après un accident de Jet-ski.

D’autres alimentent un chapitre avec la rivalité ancestrale entre saoudiens et quatarii.   

 

Le vélodrome n’est pas à vendre

Mais tout cela n’en fait pas un dossier plus étoffé. Ne serait-ce que parce qu’un acheteur a forcément besoin d’un vendeur. Et rien ne démontre plus aujourd’hui la volonté de Margarita Louis-Dreyfus de se séparer de l’OM.

Et quand bien même, la semaine que viennent de passer les trois derniers présidents du club démontre qu’il y a encore beaucoup à faire pour améliorer son image auprès de nouveaux investisseurs.

Sans parler du fait qu’on voit mal un repreneur acheter le club sans son stade et que pour l’instant du moins Jean-Claude Gaudin et son équipe sont fermes sur cette question : le vélodrome n’est pas à vendre.

Autant d’obstacle pour aujourd’hui mais qui peuvent aussi être levés dans les prochains mois. Les plus ambitieux des supporters risquent d’attendre encore un peu pour voir l’OM flirter avec le budget du PSG.  

 

Avant les élections municipales, Mennucci évoquait à notre micro l’existence de repreneurs

 

                                Antonin VIAN

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