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OM – Liverpool (0-3) : Roberto De Zerbi lucide, “on a mal joué…” mais donne rdv à Bruges !

Par La Redaction FCM - Publié le - Mis à jour le

Battu lourdement par Liverpool (0-3) ce mercredi soir, l’Olympique de Marseille a vu ses limites exposées au plus haut niveau européen. En conférence de presse, Roberto De Zerbi a livré une analyse sans détour de la prestation marseillaise, tout en se projetant déjà sur le déplacement crucial à Bruges en Ligue des champions.

 

De Zerbi regrette un manque de compréhension du jeu

 

Face à la presse, Roberto De Zerbi n’a pas cherché d’excuses après la défaite de l’OM contre Liverpool. Interrogé sur son principal regret, l’entraîneur olympien a d’abord pointé la qualité du jeu proposé par son équipe, jugée insuffisante malgré une première période disputée à armes égales. “On a mal joué, on a pris un but bête, le premier. La première période a été jouée à armes égales, ou plus ou moins, mais on n’a pas compris où se situait le jeu. Il était beaucoup sur Pavard et on ne l’a pas compris. S’il l’avait compris lui-même, on aurait réussi à sortir davantage, on n’aurait pas perdu de ballons bêtes. En deuxième mi-temps, le match s’est un peu ouvert et, quand tu donnes de l’espace aux joueurs de Liverpool, c’est évident que tu vas souffrir. Même si on a aussi eu des occasions.”

Il a notamment insisté sur le premier but encaissé, qualifié de « bête », et sur une mauvaise lecture tactique du match. Selon lui, l’Olympique de Marseille n’a pas su identifier où se situait le jeu adverse, en particulier dans l’utilisation de certains circuits qui auraient dû permettre de mieux ressortir le ballon. Cette incompréhension a conduit à des pertes de balle évitables et à une exposition accrue face à un adversaire du calibre de Liverpool.

En seconde période, l’ouverture du jeu a davantage mis en difficulté les Marseillais. De Zerbi a reconnu que laisser des espaces à un tel adversaire revenait presque mécaniquement à s’exposer, même si l’OM s’est procuré quelques occasions.

 

Inconstance, exigence et pression avant Bruges

 

Au-delà de la rencontre, Roberto De Zerbi a élargi son analyse à un problème plus structurel : la constance des performances. Sans remettre en cause l’attitude de ses joueurs, il a souligné que la volonté seule ne suffisait pas à ce niveau. L’entraîneur a évoqué la difficulté d’enchaîner les matches de haut niveau, citant des prestations contrastées selon les rencontres.

Concernant la suite de la campagne européenne, le technicien italien a rappelé l’importance du prochain match à Bruges, dans une semaine. Un rendez-vous décisif pour la qualification, face à un adversaire décrit comme « fort » et « expérimenté ». De Zerbi a rappelé que l’OM jouait encore son avenir européen, soulignant qu’un tel scénario aurait été accueilli positivement en début de saison.


“Ici, il y a toujours de la pression. Mais le problème est de bien jouer. Il faut être prêt, proche de la constance et de la performance. Après, oui, ce sera une finale. On verra si le nul sera suffisant. Mais on n’ira pas là-bas pour faire match nul. On ira pour faire la prestation du Koweït ou d’Angers. Mais, si on ne veut pas la pression, on ne vient pas à Marseille. »

 

Interrogé sur la pression autour de ce déplacement, Roberto De Zerbi a assumé le contexte particulier de Marseille. Pour lui, la pression fait partie intégrante du club et de son environnement. L’objectif reste clair : produire une performance aboutie, sans calcul, avec l’ambition affichée de jouer pour gagner.

À Bruges, l’Olympique de Marseille n’aura donc pas le droit à l’erreur s’il veut prolonger son aventure en Ligue des champions.

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