À deux jours du PSG – OM, Roberto De Zerbi a livré une conférence dense, intense et très personnelle. Fidèle à son style, l’entraîneur marseillais a parlé d’orgueil, de faim et d’exigence, bien au-delà de la simple dimension tactique du Classique. Marqué par certains échecs récents, notamment Bruges, il assume ses responsabilités et fixe un cadre clair. Son message est limpide : à Marseille, seuls jouent ceux qui ont envie.
1. Aucune recette miracle, seulement la faim
« Je n’ai pas de recette, mais il faut de l’orgueil, de la fierté et avoir faim. »
Face au PSG, De Zerbi refuse les formules toutes faites et insiste sur l’identité, l’histoire du club et la nécessité de jouer avec personnalité et ambition.
2. Greenwood, en pleine transformation
« C’est devenu un Greenwood mondial et plus humain. »
Le coach salue l’évolution de Greenwood, désormais plus complet, plus souriant et plus impliqué, symbole d’un joueur qui a compris les exigences du club et de son entraîneur.
🗣️ “On a toujours besoin d’un #Greenwood comme celui des deux derniers matchs”#DeZerbi : “On a toujours besoin d’un Greenwood comme celui des deux derniers matchs. C’est un Greenwood mondial Parce qu’en plus de ce que sa mère et son père lui ont appris, il est en train de… pic.twitter.com/LWw0TSMYUU
— Football Club de Marseille (@FCMarseille) February 6, 2026
3. La faim comme critère numéro un, Murillo exfiltré
« Ceux qui n’ont pas faim ne jouent pas, c’est simple. »
À travers le cas Murillo, De Zerbi martèle son principe fondamental : l’envie prime sur tout. Les erreurs sont acceptables, pas le manque d’engagement.
🗣️ #Rulli vs #DeLange face au PSG ?#DeZerbi : “Rulli vs De Lange ? Vous verrez dimanche. Vous verrez et vous comprendrez mais moi j’ai confiance en mes deux joueurs. L’un a beaucoup joué et nous a beaucoup donné. L’autre l’an dernier vous n’en vouliez pas quand on a perdu en… pic.twitter.com/WNUHcOz5tf
— Football Club de Marseille (@FCMarseille) February 6, 2026
4. Rulli vs De Lange… réponse dimanche !
« Rulli vs De Lange ? Vous verrez dimanche. Vous verrez et vous comprendrez mais moi j’ai confiance en mes deux joueurs. »
Qu’il s’agisse du poste de gardien, des choix tactiques ou des départs, De Zerbi assume ses décisions et rappelle que ne pas faire jouer un joueur relève de sa responsabilité.
5. Un OM en progrès, conscient de ses forces
« Nous aussi, on a des joueurs forts. »
Sans nier l’écart avec Paris, l’entraîneur met en avant les progrès récents, la montée en puissance de certains cadres et la capacité de l’OM à rivaliser en jouant avec ses qualités.