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Coupe du Monde 2026 : Belgique – Senegal… Duel entre 6 ex-Marseillais…

Par La Redaction FCM - Publié le - Mis à jour le
Ismaila Sarr (R) Iliman Ndiaye (L) of Senegal celebrates her goal during a FIFA World Cup soccer match of the group phase between Ecuador and Senegal at Internacional Khalifa stadium in Doha, Qatar, 29 November 2022. Efe/ABACAPRESS.COM// Rodrigo Jimenez - Photo by Icon sport

Ce match de seizième de finale entre la Belgique et le Sénégal est une occasion unique de voir s’affronter de nombreux anciens de l’Olympique de Marseille. D’un côté, Rudi Garcia, entraîneur du club phocéen entre 2016 et 2019, tentera de qualifier ses Diables Rouges. De l’autre, Edouard Mendy, Pape Gueye, Ismaïla Sarr, Iliman Ndiaye ou encore Bamba Dieng défendront les couleurs des Lions de la Téranga pour une place en huitièmes de finale.

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Des phases de poule décevantes des deux côtés

Belges et Sénégalais ont tous deux déçu lors de la phase de groupes, et ont tous deux validé leur billet pour les seizièmes de finale lors de l’ultime journée — avec, il faut le dire, deux démonstrations encourageantes. La Belgique a dominé la Nouvelle-Zélande 5-1, tandis que les hommes de Pape Thiaw ont balayé l’Irak 5-0, avec notamment des réalisations de Pape Gueye — auteur d’un doublé — Ismaïla Sarr et Iliman Ndiaye. Trois anciens Marseillais sur le tableau d’affichage : l’OM n’a pas fini de faire parler de lui dans ce Mondial.

Mais cette embellie finale ne doit pas faire oublier des parcours globalement insuffisants pour des équipes de leur standing. La Belgique n’a certes perdu aucune rencontre en phase de poule, mais deux matchs nuls face à l’Égypte (1-1) et l’Iran (0-0) ont laissé les observateurs sur leur faim. Du côté sénégalais, le bilan est plus sévère encore : deux défaites, face à la France (3-1) et la Norvège (3-2), avant le sursaut libérateur contre l’Irak. Les Lions de la Teranga arrivent donc en seizièmes avec du répondant retrouvé, mais aussi avec des doutes dans les têtes.

Un duel difficile à trancher

Cette rencontre est une occasion pour l’une des deux sélections de se lancer plus sérieusement dans ce Mondial. Si les Belges semblent disposer d’un léger avantage mental, la Coupe du Monde nous rappelle à chaque édition que les chiffres ne font pas gagner les matchs. Les cotes des parieurs en ligne reflètent d’ailleurs cette incertitude : une qualification belge est cotée à 1,6, contre 2,3 pour une victoire sénégalaise. Deux équipes d’un niveau équivalent sur le papier, un match qui se jouera sur les détails.

Le Sénégal peut s’appuyer sur l’exemple égyptien

Les Égyptiens, premiers adversaires des Belges en phase de poule, ont failli faire tomber les Diables Rouges au cours d’un match maîtrisé défensivement, ponctué de contres efficaces. Une belle leçon tactique sur laquelle les Lions de la Teranga pourront s’appuyer pour espérer créer la surprise.

De plus, les Sénégalais arrivent gonflés à bloc après leur victoire 5-0 contre l’Irak. Certes, ce succès a été facilité par l’expulsion irakienne dès la 3e minute, mais les Lions de la Teranga ont su en profiter avec efficacité et dynamisme. Sur les ailes, Ismaïla Sarr — que les supporters de l’OM connaissent bien — et Ibrahim Mbaye côté PSG apportent vitesse et danger. En retrait, l’expérience de Sadio Mané, de retour de retraite internationale pour ce Mondial, donne au Sénégal un leader capable de faire la différence à tout moment.

 

Rudi Garcia saura-t-il neutraliser ses anciens joueurs mieux que quiconque ? Ou bien Mendy, Sarr et Ndiaye feront-ils payer à leur ex-entraîneur de n’avoir pas su les retenir ? Le football adore ce genre de pied de nez à l’histoire.

 

Paul Laffisse

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