L’OM a profondément revu sa politique salariale pour répondre aux contraintes imposées par l’UEFA et la DNCG. Selon L’Équipe, les futures recrues marseillaises ne pourront généralement pas percevoir plus de 100 000 euros brut par mois, une limite qui réduit fortement les possibilités de Grégory Lorenzi sur le mercato.
Un salaire limité à 100 000 euros par mois
Après plusieurs saisons marquées par des contrats importants, l’Olympique de Marseille doit désormais réduire drastiquement son train de vie. Cette nouvelle orientation concerne les joueurs actuellement sous contrat, mais également les futures arrivées.
D’après L’Équipe, l’OM annonce désormais clairement à ses différentes cibles qu’il ne peut pas proposer un salaire supérieur à 100 000 euros brut mensuels. La direction pourrait accepter de dépasser ce montant pour seulement deux ou trois joueurs considérés comme prioritaires, sans toutefois aller au-delà de 150 000 euros brut par mois.
Cette politique marque une rupture nette avec les précédents mercatos marseillais. Elle s’explique par l’obligation de ramener une masse salariale estimée à plus de 160 millions d’euros la saison dernière sous la barre des 100 millions.
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Les pistes Terrier et Hassan déjà refroidies
Ce plafond limite directement les profils accessibles à Grégory Lorenzi et à Bruno Genesio. Toujours selon le quotidien sportif, les discussions engagées avec plusieurs ailiers droits ont déjà été refroidies par les nouvelles conditions financières de l’OM.
Les noms de Martin Terrier et de l’international égyptien Haissem Hassan sont notamment cités. Leur situation illustre les difficultés rencontrées par Marseille pour attirer des joueurs confirmés sans retrouver les niveaux de rémunération proposés par le passé.
La direction olympienne doit donc privilégier des opérations moins coûteuses : joueurs libres, jeunes éléments à fort potentiel, prêts avec une faible prise en charge du salaire ou transferts inférieurs à 5 millions d’euros. Dans l’immédiat, aucune arrivée ne pourra toutefois être enregistrée tant que la masse salariale n’aura pas suffisamment diminué.