Auteur d’une prestation solide et buteur lors de la victoire de l’OM face à Strasbourg (4-0), Pierre-Emile Højbjerg reste malgré tout au cœur des discussions concernant la fin du mercato marseillais. Interrogé sur Ligue 1+, Adil Rami estime que le club doit privilégier ses intérêts financiers et qu’un départ du Danois pourrait avoir du sens.
« Le plus important, ça reste le club et le financier »
Malgré son très bon match face à Strasbourg, l’avenir de Pierre-Emile Højbjerg reste incertain.
Le milieu danois a conclu la large victoire de l’OM en inscrivant le quatrième but dans le temps additionnel. Mais pour Adil Rami, cette performance ne doit pas faire oublier la situation économique actuelle du club.
Interrogé dimanche sur Ligue 1+, l’ancien défenseur marseillais a expliqué :
« Attention, parce qu’on est sur le premier match de la saison, même s’il a fait une bonne prestation. Le plus important, ça reste le club et le financier. »
Rami pose surtout la question du caractère indispensable ou non de Højbjerg dans l’effectif de Bruno Genesio.
« La question est : est-ce qu’il est indispensable ? Je dirais que non. »
« Une bonne idée de s’en séparer »
Le consultant va même plus loin dans son raisonnement.
« Donc je pense que c’est une bonne idée de s’en séparer, bien évidemment »
Un avis directement lié aux contraintes actuelles de l’OM. Marseille doit encore réduire sa masse salariale avant de pouvoir accélérer sur plusieurs arrivées dans cette dernière ligne droite du mercato.
Pierre-Emile Højbjerg avait été recruté pour 13,5 millions d’euros et percevrait, selon les estimations évoquées, environ 500 000 euros bruts par mois. Son contrat court jusqu’en juin 2028.
Le joueur conserve toutefois la maîtrise de son avenir. Il a notamment refusé récemment une possibilité de rejoindre Newcastle.
Sportivement, son importance reste réelle après une première journée très réussie. Financièrement, son départ pourrait en revanche permettre à l’OM de libérer une part importante de sa masse salariale et de retrouver davantage de marge sur le marché.