À la veille de son entrée en lice en Ligue Europa, l’OM sait qu’il sera attendu de pied ferme à Istanbul. Selon plusieurs médias turcs relayés par Foot Mercato, Vincenzo Italiano aurait déjà identifié plusieurs failles marseillaises et préparé un plan précis pour les exploiter.
Besiktas veut attaquer les points faibles de l’OM
D’après Fotomaç, le staff de Besiktas aurait notamment ciblé les difficultés de Marseille sur coups de pied arrêtés. Le plan serait de charger davantage le deuxième poteau sur ces phases, afin de profiter des problèmes de marquage observés chez les Olympiens.
Mais Besiktas ne miserait pas uniquement là-dessus. Selon Hurriyet, Vincenzo Italiano aurait demandé à ses joueurs de ne pas se précipiter et de construire son match en deux temps :
« Patience en première mi-temps, du rythme en seconde. »
Pressing intelligent et transitions rapides
L’idée principale serait de ne pas chercher à confisquer le ballon, mais plutôt à punir l’OM dès les pertes de balle.
Le coach italien aurait insisté sur des attaques très rapides à trois ou quatre joueurs dès la récupération, plutôt que sur une possession stérile.
Besiktas chercherait aussi à imposer un pressing intelligent dans les vingt premières minutes, avec pour objectif d’empêcher Marseille de construire proprement sans pour autant trop déséquilibrer son bloc.
La paire Orkun Kökçü – Junior Olaitan aurait un rôle central dans cette organisation.
Des appels dans le dos de la défense marseillaise
Les ailiers turcs auraient également reçu comme consigne de multiplier les appels dans la profondeur, notamment dans le dos des latéraux marseillais.
De son côté, Amir Murillo, ancien de l’OM, pourrait être chargé de rester davantage en couverture lorsque Besiktas attaque.
Enfin, en cas d’ouverture du score, Italiano ne voudrait surtout pas voir son équipe reculer trop bas.
Un plan qui montre une chose : Besiktas a étudié de près les difficultés actuelles de l’OM. À Bruno Genesio désormais de trouver les réponses pour éviter que les failles observées en Ligue 1 ne soient exploitées à Istanbul.