Deux jours après la défaite de l’OM face au PSG (1-2), la Direction de l’arbitrage de la FFF est revenue sur l’une des actions litigieuses du Classique. Marseille réclamait notamment un penalty après un contact entre Amine Gouiri et Désiré Doué. Pour l’instance, François Letexier a pris la bonne décision en laissant jouer.
L’action avait suscité de nombreuses réactions dimanche soir au stade Vélodrome.
À la 38e minute d’OM–PSG, Amine Gouiri s’était retrouvé au contact avec Désiré Doué dans la surface parisienne. L’attaquant marseillais avait chuté et les Olympiens avaient immédiatement réclamé un penalty.
François Letexier avait décidé de laisser le jeu se poursuivre, une décision qui n’avait pas été modifiée après intervention de l’assistance vidéo.
La Direction de l’arbitrage de la FFF a désormais livré son analyse officielle de cette situation.
Pour la FFF, Letexier a pris la bonne décision
Selon les explications publiées par la FFF, Désiré Doué parvient d’abord à dévier le ballon lors de son intervention.
L’instance estime également que Gouiri avait déjà commencé à perdre l’équilibre avant le contact avec le joueur parisien.
Pour la Direction de l’arbitrage, les images ne montrent donc aucune faute susceptible de justifier un penalty en faveur de l’OM.
La décision prise sur le terrain par François Letexier est ainsi considérée comme « la décision attendue ».
Pas d’erreur de la VAR selon la Direction de l’arbitrage
La FFF valide également implicitement le choix de l’assistance vidéo de ne pas demander à Letexier de venir revoir l’action sur l’écran situé au bord du terrain.
Pour l’instance, les éléments disponibles ne justifiaient pas de modifier la décision initiale de l’arbitre.
Une position officielle qui vient donc trancher la polémique arbitrale concernant cette action.
Sportivement, cela ne changera évidemment rien au résultat du Classique. L’OM s’est incliné 2-1 face au PSG au Vélodrome, concédant une cinquième défaite consécutive toutes compétitions confondues.
Mais sur le penalty réclamé par les Marseillais en première période, la position de la Direction de l’arbitrage est désormais claire : François Letexier a eu raison de ne pas siffler.