Elye Wahi OGC Nice

Elye Wahi OGC Nice

La vente de l’OGC Nice, propriété d’INEOS depuis 2019, semble toujours dans l’impasse. Le prix demandé par le groupe britannique et les pertes financières du club freineraient les investisseurs potentiels, alors que Jim Ratcliffe chercherait également à céder Lausanne-Sport.

Aperçu de la vidéo YouTube

Le dossier de l’OGC Nice continue d’alimenter les interrogations. Alors que des rumeurs de vente circulent depuis plusieurs mois, aucune opération n’a encore abouti et Jim Ratcliffe reste propriétaire du club azuréen, sept ans après son arrivée sur la Côte d’Azur. Les difficultés du Gym s’inscrivent dans un contexte plus large, marqué par les dossiers compliqués de l’OM et du FC Nantes.

Le prix demandé par INEOS serait au cœur du blocage

D’après les éléments rapportés par But Football Club, Romain Molina estime qu’INEOS chercherait à vendre l’OGC Nice depuis au moins deux ans. Le journaliste avance que les investisseurs potentiels seraient freinés par une valorisation jugée trop élevée et par les pertes importantes enregistrées par le club.

Cela fait au moins deux ans qu’INEOS cherche à vendre l’OGC Nice mais personne ne se bouscule à cause du prix demandé

Le montant évoqué pour la cession se situerait autour de 150 millions d’euros, même si une baisse pourrait être discutée. Romain Molina évaluerait plutôt la valeur réelle du club entre 50 et 60 millions d’euros, en tenant compte de sa situation financière et du contexte économique du football français. Cet écart expliquerait les difficultés rencontrées dans les négociations.

INEOS chercherait aussi à se séparer de Lausanne-Sport

La stratégie du groupe britannique ne concernerait pas uniquement Nice. INEOS chercherait également à vendre Lausanne-Sport, une décision qui intervient alors que le groupe souhaite réduire ses investissements dans le football et concentrer davantage ses moyens sur Manchester United. Sur le plan sportif, l’OGC Nice occupe la dixième place de Ligue 1 après huit journées, avec trois victoires, deux matchs nuls et trois défaites. Le club azuréen doit donc poursuivre son projet dans un contexte financier contraint, tandis que l’absence de repreneur maintient l’incertitude autour de son avenir capitalistique.

Un marché des clubs français sous pression

Le dossier niçois rappelle les difficultés rencontrées par d’autres propriétaires français. À Marseille, Frank McCourt étudierait l’ouverture du capital de l’OM à de nouveaux partenaires, tandis que le FC Nantes a vu le projet de reprise porté par Paulo Tavares échouer après des discussions autour de 95 à 100 millions d’euros. Ces situations interviennent alors que les droits télévisés ont diminué et que les investisseurs doivent composer avec des exigences financières élevées. Pour l’OGC Nice, la vente reste donc conditionnée à un rapprochement entre les attentes d’INEOS et la valorisation retenue par les éventuels acquéreurs.

Toutes les actualités