Selon des informations relayées par le journaliste Ekrem Konur, l’OM ferait face à un intérêt croissant pour Mason Greenwood sur le marché des transferts. Le club marseillais aurait déjà fixé une fourchette de prix élevée, alors que plusieurs cadors européens surveillent le dossier. Une situation qui place le joueur au cœur de l’actualité mercato.
Une valorisation élevée fixée par l’OM
L’information émane du journaliste Ekrem Konur, spécialisé dans le mercato international, mais elle ne peut pas être confirmée de manière indépendante à ce stade. Selon cette source, l’Olympique de Marseille** réclamerait entre 70 et 84 millions d’euros pour Mason Greenwood, auteur d’une saison statistiquement solide (19 buts, 7 passes décisives toutes compétitions confondues selon les données mentionnées).
Toujours selon ces informations, plusieurs clubs majeurs seraient attentifs à la situation : le Paris Saint-Germain, la Juventus et l’Atlético de Madrid. À ce jour, aucun de ces clubs n’a officiellement confirmé un intérêt concret.
💣🆕 EXCLUSIVE | $100M BATTLE FOR GREENWOOD!
Mason Greenwood (19g/7a) is the top target for European giants!
✅ OM demanding: $82M-$99M 💰
✅ PSG, Juve & Atletico in the race.
✅ Man Utd hold 50% sell-on clause.@Ekremkonur & @hooligan_sochttps://t.co/DKqqdBy9aK https://t.co/pgrb0tZRq2
— Ekrem KONUR (@Ekremkonur) April 30, 2026
Une clause de revente à prendre en compte
Un élément contractuel important concerne Manchester United, ancien club de l’attaquant. Contrairement à certaines affirmations circulant, le club anglais ne dispose plus de 50 % sur une éventuelle revente, mais bien de 40 %. Cette évolution s’explique par une option activée par l’OM lors de l’été 2025, après sa qualification en Ligue des champions, lui permettant d’augmenter sa part des droits économiques du joueur.
Ce paramètre est crucial dans l’évaluation globale d’un éventuel transfert, puisqu’une partie significative du montant reviendrait à Manchester United.
À ce stade, aucune négociation officielle ni offre concrète n’a été confirmée. Le dossier Mason Greenwood reste donc à suivre avec prudence, dans un contexte où les informations de marché nécessitent systématiquement des validations croisées.