Malgré la large victoire de l’OM face à Strasbourg (4-0) pour lancer la saison de Ligue 1, le mercato marseillais reste loin d’être terminé. Au micro de Ligue 1+, Bruno Genesio a confirmé que plusieurs départs étaient encore nécessaires afin de réduire la masse salariale et permettre au club de recruter.
« Tant que ça ne sera pas fait, on ne pourra pas recruter »
L’Olympique de Marseille a parfaitement réussi son entrée en matière avec un succès net face à Strasbourg (4-0), mais les prochaines heures vont rester très animées en coulisses.
Interrogé après la rencontre sur la fin du mercato de l’OM, Bruno Genesio a rappelé la priorité économique du club : réduire sa masse salariale avant de pouvoir enregistrer de nouvelles arrivées.
« Tout le monde a été très clair là-dessus, ce n’est pas forcément un nombre de joueurs (amenés à partir avant de pouvoir recruter), a-t-il indiqué. On doit baisser une masse salariale. Tant que ça ne sera pas fait, on ne pourra pas recruter. Ça peut être trois joueurs, quatre joueurs, cinq joueurs. Il reste une semaine, ce match nous permet peut-être d’y voir un peu plus clair. »
Une déclaration qui confirme que l’OM pourrait encore connaître plusieurs mouvements importants d’ici la fermeture du marché.
Højbjerg, Gouiri, Paixao… plusieurs dossiers encore ouverts
Parmi les joueurs alignés contre Strasbourg, plusieurs restent susceptibles de quitter Marseille.
Pierre-Emile Højbjerg, qui a perdu son brassard de capitaine et qui a notamment été courtisé par Newcastle, a pourtant réalisé une prestation solide face au Racing, conclue par le quatrième but marseillais dans le temps additionnel.
D’autres éléments à forte valeur marchande, comme Igor Paixao ou Amine Gouiri, étaient également titulaires.
La large victoire obtenue face à Strasbourg ne change donc pas les contraintes économiques du club. Elle peut en revanche permettre à Genesio et à sa direction d’affiner leur lecture de l’effectif avant la dernière semaine du mercato.
Le message du coach est en tout cas clair : Marseille ne pourra avancer sur ses recrues qu’après avoir suffisamment réduit sa masse salariale. Et selon lui, cela pourrait encore passer par trois, quatre ou même cinq départs.