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OM – [OLYMPIENS] EYRAUD, TU DOIS PARTIR… VITE !

Mis à jour le - Publié le

Hèèè ma fouaaa, il faisait beau, on voulait gagner, nous étions venus nombreux avec des espoirs plein les sacs… et pourtant, quelle amertume avons-nous vu monter en nous tout au long d’une très pauvre 1re mi-temps où l’OM ne se procura pas une seule occasion.
 
Pas une seule occasion… normal, me direz-vous quand, à l’exception de Radonjic, l’OM n’alignait pas d’attaquant.
 
Ceux qui ont lu mon billet d’avant-match se douteront bien que je ne me suis pas étonné du spectacle proposé jusqu’à la pause, avec une équipe marseillaise sans inspiration, en-dessous, coincée dans son expression, contrariée par une équipe rémoise joueuse, accrocheuse, qui faillit ouvrir la marque après 1 mn 30 de jeu si Mandanda n’avait pas opposé une main ferme.
 
À l’exception de Gustavo, les Strootman, Payet, Sanson, Germain, bafouillaient leur football, rendaient leur fébrilité perceptible, ce qui donnait l’impression qu’ils avaient peur et ne parvenaient pas à se libérer. Dans les derniers gestes de la zone de vérité, tout était foiré systématiquement suite à un mauvais contrôle, un mauvais choix, une incompréhension, et le constat sautait aux yeux, il y a un manque de talent incroyable dans cet effectif… ce n’est pas qu’une question d’entraineur.
 
Quand la 2e mi-temps se trouvait sur le point de reprendre nous n’espérions plus qu’un miracle s’opère avec Benedetto si celui-ci finissait par entrer sur le terrain pour le dernier 1/4 d’heure. Car les joueurs alignés ce soir pouvaient jouer des heures, ils ne marqueraient pas.
 
Il fallait quand même attendre la 53e minute pour voir un premier tir cadré faiblard de Payet. Un peu plus loin, sur un centre de Sanson, Strootman en excellente position à trois mètres du but envoyait le ballon sur la barre et quasiment sur le contre, on le sentait venir, les rémois prenaient l’avantage.
 
Les marseillais ne se décourageaient pas, les supporters continuaient superbement de les encourager. Je ne comprenais pas trop le changement de Villas-Boas qui envoyait Bouna Sarr à la place de Radonjic alors que le serbe, encore inégal, est le seul à disposer de la capacité à déséquilibrer une défense. Il faut au contraire, l’encourager, lui permettre du déchet. Ce genre de joueur doit être soutenu…
 
Gustavo voyait sa tête piquée repoussée. À bout portant.
 
À la 71e, le stade frissonnait en s’apercevant que Darío Benedetto était sur le point d’entrer. Lui seul pouvait nous sauver.
 
Chabrolle remplaçait Sanson dans la foulée.
 
C’était de plus en plus laborieux. Le public avait beau pousser, nous retrouvions les pires moments de la saison précédente, et encore une fois, pourquoi en eût-il été différemment, cette équipe n’ayant pas été régénérée comme elle l’aurait dû ?
 
Kamara déclenchait un bolide de 30 mètres mais c’était sur le gardien, 2e tir cadré…
 
Devant ce triste spectacle, les Winners chantaient Luiz Gustavo alors que le Capo des Ultras se faisaient lâcher par sa partie de virage mais il continuait ardemment.
 
Cela finissait en cacophonie. Au passage, la sono ne m’a pas impressionné.
 
Les Winners scandaient « On veut des joueurs »…
 
La saison va être interminable. Nous sommes minables.
 
Et les rémois doublaient la marque… c’était écrit !
 
Le « mouille le maillot ou casse-toi » retentissait.
 
Eyraud… casse-toi ! Oui, monsieur… maintenant tu dois vite vite dégager, ton bilan est lamentable.
 
Vive le grand Roger Magnusson !
 
 

 

 

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