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OM – [OLYMPIENS] LE GRAND SOMMEIL…

Publié le - Mis à jour le

Hèèè ma fouaaa, je m’étais promis de ne rien écrire sur QSG-OM.
 
Hier au soir, je comptais me pieuter de bonne heure et ronfler après un peu de lecture. L’idée de rédiger quelque chose est subrepticement née au retour du restaurant, sur la table triste et vieillotte de ma chambre d’hôtel.
 
Qu’on se rassure, il n’y a aucune intention ici de tenir le moindre discours guerrier, mobilisateur, appelant à la revanche, au dépassement de soi, à la révolte furieuse. Non ceci ne sera pas un billet porte-étendard. J’en ai fait plein, m’obligeant le plus souvent à y croire. C’était très couillon, je le déconseille. Stop !
 
Je ne suis pas défaitiste, et même je crois qu’à la fin mon club retrouvera un jour toute sa force, quand un petit état riche aura assez manipulé le binz. Quand l’Émir et Nasser en auront marre d’avoir Paris et tout ce que cette ville compte de personnes serviles à leurs pieds. Quand ils décideront de briser le jouet pour passer à autre chose. Pour trouver d’autres protecteurs.
 
J’attends avec tellement d’impatience qu’un jour l’OM revienne avec le scalp du QSG, que lorsque cela arrivera je promets un débrief vidéo en direct de mon jacuzzi avec une coupe de champagne à la main.
 
Mais ce ne sera encore pas pour dimanche.
 
Depuis déjà un bon moment, nous ne demandons plus qu’à nos joueurs de ne pas nous faire honte. Nous espérons que l’arbitre ne viendra pas donner un coup de main à l’adversaire, comme nous avons pu le connaître par le passé. En face ils n’ont pas besoin de ça. Que le VAR soit utilisé à bon escient en cas de besoin.
 
Alors pourquoi ce billet ? Parce que je pense invariablement aux promesses de Frank McCourt lors de sa conférence d’intronisation à la mairie de Marseille. Il avait parlé de battre Paris, il n’y est toujours pas parvenu à ce jour. Il n’était pas passé très loin ce fameux soir où Cavani transforma un coup-franc dans la dernière minute. Nous avons tous en mémoire sa joie et celle de tout le banc parisien. Juste pour une égalisation. Ils nous donnèrent tellement l’impression qu’ils avaient remporté enfin cette Coupe d’Europe qu’ils n’arracheront jamais. Il y a eu ce match, et puis la nuit est retombée.
 
Au fond, je fais juste ce billet pour souligner que bien loin de devenir un rival solide pour les qataris, nous n’avons jamais été aussi distants. L’écart qualitatif et quantitatif entre les deux équipes semble un gouffre (financier).
 
Alors l’ami Franky (et oui, c’est mon ami, je l’ai rencontré) (lol), a pourtant allongé le pognon qu’il avait promis. Et même un peu plus si on en croit un autre ami, Mourad Aerts du FC Marseille. Nous savons tous qu’il n’en reste plus grand chose et que le projet va maintenant essentiellement reposer sur la levée de quelques jeunes pousses dans un futur hypothétique. Rien d’autre.
 
Cela doit lui suffire puisqu’il conserve un président désormais fantôme, et un directeur sportif très habile pour se planquer entre l’arbitrage de l’entraîneur et l’absence de moyens du président, et de l’actionnaire. Un directeur sportif qui nous endort avec sa notion élastique de la structure d’équipe, de l’identité du club, et du projet qui n’aurait de conséquences qu’à long terme.
 
L’OM monte à Paris dimanche pour se faire enculer par le QSG, lequel encule depuis qu’il est là tout le football français. L’idée que ce club est un phare pour notre championnat n’a jamais été émise que par des journalistes parisiens et quelques cadres de la Ligue qui bénéficient des largesses gazeuses de l’état qatari.
 
Je leur pète à la tronche.
 
Rien que de penser à ce match, j’ai envie de m’endormir jusqu’à lundi matin, histoire de rejoindre mon club dans son grand sommeil.
 
Vive le grand Roger Magnusson !
 
 

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