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OM – [OLYMPIENS] L’OM MARQUE LE PAS…

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Hèèè ma fouaaa, je la sentais venir la mise en jambe difficile après l’âpre lutte de samedi contre Montpellier.
 
Comme prévu, nous n’avons pas retrouvé des olympiens dans les mêmes dispositions que ce dernier week-end. Il faut dire que ce n’était pas tout à fait la même équipe. On se demandait comment Villas-Boas recomposerait sa défense, on imaginait Sakaï remplacer Kamara poste pour poste s’il était dispo, ce fût finalement le jeune Perrin qui lui fût préféré. Mais Sakaï était toutefois présent à son poste habituel de latéral droit. Sarr étant maintenu, mais en attaque devant lui, ce qui reportait Germain à gauche… à l’endroit où on attendait Radonjic, auteur d’une bonne entrée contre Montpellier.
 
Le coach marseillais avait envoyé un message sans ambiguïté à Sertic lors de la conférence d’avant-match, il en a envoyé un autre ce soir à Radonjic, indirectement pointé du doigt dans ses insuffisances du moment. Ce dernier va devoir se bouger le cul, en faire plus s’il veut jouer.
 
Le milieu marseillais a mis près de 25 minutes pour déclencher un tir de Germain non cadré. Il y avait bien eu Lopez dès la 2e minute, lancé par Sarr, qui dans un angle fermé avait perdu un face à face avec le gardien dijonnais. Mais pas grand chose entre les deux, et certainement pas d’occases olympiennes.
 
Auparavant, ce sont les dijonnais qui s’étaient montrés dangereux de la tête par deux fois, la première par Tavares (4e). On aurait pu y voir un signe. Et toujours pris dans le domaine aérien (42e), un dijonnais permettait à Balde de se retrouver en bonne position, heureusement qu’Amavi se mettait en opposition, mais sur le renvoi, Amalfitano plaçait une grosse frappe qui heureusement passait au-dessus.
 
Mais la plus grosse occasion était pour… Perrin (29e). Le jeune défenseur marseillais était parti aux avant-postes en suivant une contre-attaque, il reprenait malencontreusement au-dessus un centre de Bouna Sarr. Le football se joue parfois à pas grand chose. S’il marquait sur ce coup, il lançait sa carrière.
 
La deuxième mi-temps fut encore plus dijonnaise et dieu merci, Mandanda confirmait les bonnes dispositions affichées depuis le début de saison. Les occasions se multipliaient pour les rouges, la défense  marseillaise prenait régulièrement des vagues. Impossible de tenir le ballon au milieu malgré les décrochages de Benedetto, de grandes difficultés à aller porter le danger devant.
 
Ça commençait avec Chouiar qui frappait heureusement à côté (46e), puis une autre de Soumaré à la 47e, occasions encore aux 51e, 56e, 64e et d’autres encore.
 
Côté marseillais, seul Radonjic sur une contre-attaque peinait à donner le change, il butait sur le gardien.
 
il faut le dire, nous devions notre salut à la maladresse de la Jobard Team, et un peu à la ténacité de notre défense. C’est au milieu, ce soir, que nous nous sommes fait manger.
 
À la 88e, Benedetto sur une frappe du gauche manquait de signer un hold-up mais ça passait à côté.
 
Dans le temps additionnel, Perrin faisait un superbe retour dans les pieds d’un dijonnais parti tout seul.
 
On restait finalement sur ce 0-0 qui n’arrange personne. Nous marquons le pas alors que nombreux étaient ceux qui pensaient gagner ce match. Quelque chose me poussait à être sceptique, mon intuition était la bonne. Un stade plein, une équipe en manque de points qui se surmotive et une équipe marseillaise diminuée qui ne pouvait chasser ses doutes.
 
J’ai vu un très bon Sanson, et Perrin s’en est sorti avec les honneurs, même si avec Caleta-Car ils n’ont guère dominé dans les airs. Un grand Mandanda.
 
Ce petit monde va devoir maintenant privilégier la récupération car dimanche au Vélodrome, la réception de Rennes constituera un rendez-vous important sur lequel nous attendons le groupe, quelles que soient ses absences.
 
Rendez-vous dimanche.
 
Vive le grand Roger Magnusson !