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OM – [OLYMPIENS] MESSIEURS, MONTREZ-NOUS…

Par Mis à jour le - Publié le

Voilà vé, on y retourne dès ce soir dans le train-train du championnat, contre un club relégable.
 
Enfin, on y retourne, façon de parler, parce qu’en ce moment, on ne va nulle part, au propre comme au figuré. On reste à la maison, pour beaucoup d’entre nous devant nos mobiles, sur nos canapés pour les plus chanceux, ou dans un placard pour ceux qui se sont fait virer du salon par leur compagne au moment du match.
 
Il m’est venu une métaphore foireuse pour illustrer la situation olympienne. 
 
Elle est pas terrible mais je vous la livre quand même, n’ayant ni le talent, ni l’énergie, ni le temps d’en trouver une autre, ou envie de faire repartir ce billet qui ne fait que commencer sur d’autres bases.


 
L’OM c’est le type de la cinquantaine qui s’est levé un soir une fille magnifique (un canon… de chez Krupp, dixit Henri-Frédéric Blanc)
et qui n’a pu produire la moindre érection pendant la nuit, et voilà qu’il rentre à la maison où l’attend son épouse ménopausée et ses rondeurs.
 
Hop, hop, hop, je vous arrête, c’est pas du vécu. Si j’avais encore l’envie et l’occasion de séduire une beauté, d’abord je prendrais un râteau digne de Messi, mais si… admettons… ben je ne rencontrerais aucun souci érectile, l’expérience ne m’est jamais arrivé. Je le jure.
 
Mais je m’empresse d’ajouter, j’ai atteint ce niveau d’expérience, et d’âge forcément, la maturité si vous voulez, qui fait que je suis plus attiré par ce que dégage intérieurement et sensuellement une femme que par son physique. Et puis, je vais faire un aveu, j’aime les femmes de tous les âges, y compris celles du mien.
 
Tout ça en espérant me faire excuser auprès de la gente féminine, qui me fait le plaisir de suivre mes publications, pour les saucisses qui précèdent.
 
Tiens, à propos de saucisses (en érection ou pas), nous allons donc à Strasbourg dont c’est une des spécialités, avec la choucroute, un plat tellement apprécié par Payet qu’il pousse l’élégance jusqu’à en porter une sur le crâne.
 
Bon, vous l’avez compris. J’ai pas envie de revenir sur la catastrophe footballistique de Porto qui va s’inscrire en rouge dans le grand livre d’histoire du club. Je me suis largement exprimé dans mon billet d’après-match puis au Débat Foot Marseille, l’excellente émission du FC Marseille de mercredi.
 
Pas question de dire qu’on efface tout et qu’on recommence, mais c’est un nouveau match et on peut espérer que les olympiens l’aborderont comme une page blanche à noircir d’une meilleure inspiration, une plus grande envie.
 
Où en sont-ils ? Alors, cette réunion ? On s’est dit les choses ? Qu’ils se débrouillent comme ils veulent, ou le peuvent. La seule réponse valable viendra du terrain.
 
Le coach est marqué. C’était perceptible en conférence de presse hier en début d’après-midi. Le portugais commence à sentir le vent du boulet, un nouvel échec aggraverait la crise dans laquelle le match de ses hommes a fait entrer le groupe mardi soir. Je n’aimerais clairement pas être à sa place mais il a la carrure suffisante pour trouver quelques leviers psychologiques, faire quelques choix forts et remobiliser les troupes, lesquelles n’auront pas en face un adversaire de calibre européen.
 
Nous sommes nombreux à penser qu’il est indispensable de sortir Payet et Benedetto, mais c’est lui qui les a à l’entraînement et quels que soient ses choix, on lui demande juste d’avoir raison à la fin.
 
De toute façon, ce sont les joueurs qui seront sur le terrain, pas lui. Attention, il faut rester près du peloton de tête avec un match en retard, qui n’est pas encore gagné.
 
Messieurs, montrez-nous !
 
Vive le grand Roger Magnusson !
 
Thierry B Audibert
 
 

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