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OM – [OLYMPIENS] MOYENS, VOUS AVEZ DIT MOYEN ?

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Hèèè ma fouaaa, il m’a gonflé ce match.
 
Déjà, ça m’énervait qu’on le programme un dimanche soir, en plus j’étais mouligasse toute la journée, du coup je suis parti au dernier moment.
 
Il ne fallait d’ailleurs ce soir ni arriver en retard, ni partir en avance.
 
J’étais présent pour l’ouverture du score suite à un coup-franc obtenu par Radonjic et tiré par Benedetto. L’argentin a tenté la frappe en force, repoussée, quelqu’un l’a recentré sur Kamara qui ne se pose pas de question, frappe mais déviée et Sels est pris à contrepied.
 
On peut enfin commencer un match à l’endroit se dit-on, la suite ne sera pas forcément très sexy au cours de la 1re mi-temps.
 
À la 6e Strootman foire une possibilité de mettre un coéquipier en bonne position. Il ne se passe pas grand chose jusqu’à ce que Mandanda soit obligé d’intervenir sur une frappe heureusement un peu angle fermé.
 
La plus belle action du match sera à l’actif de notre duo serbo-croate àla 19e. Caleta-Car en position avancé trouve Radonjic qui lui remet dans la course. Mais Duje frappe sur le poteau. Il y avait de belles intentions, mais ce sera tout ce que nous aurons eu à nous mettre sous la dent.
 
23e Radonjic se recentre et frappe enroulé pied droit, au-dessus.
 
À la 24e on frise la correctionnelle, on se demande encore comment Thomasson peut la mettre à côté sur un centre de Lala.
 
À la 35e, Bouna Sarr fait un énorme retour pour faire avorter un contre très dangereux sur lequel Germain et Sakaï étaient en grande difficulté.
 
À la 44e, c’est Ajorque qui centrait fort côté gauche et fort heureusement encore, son coèquipier ne pouvait redresser dans les cages de Mandanda.
 
Vous devinerez aisément si vous n’avez pas vu le match que les strasbourgeois n’étaient pas venus en victimes expiatoires. Bien organisés dans un mélange de 4-5-1 et de 4-4-2.
 
À la mi-temps, le Virage Sud envoyait une série de « Eyraud, Eyraud, on t’encule ».
 
50e, on se demandait comment Benedetto à son tour, à la réception d’un centre mettait à côté, du pied gauche, il aurait juste mis le droit en opposition et c’était bon.
 
54e Lopez réussissait un bon centre que Radonjic au deuxième poteau mettait sur la transversale.
 
Il y avait juste derrière un échange Benedetto-Radonjic qui se terminait par un tir raté à côté de Benedetto.
 
Mais les strasbourgeois résistaient, ne renonçaient pas et grâce à un milieu très physique, puissant, tonique, qui nous bouffait le plus souvent. Nous n’étions pas assez compacts, les lignes n’étant pas assez resserrées, ce qui occasionnait de la lenteur dans la construction, de la prévisibilité qui permettait aux strasbourgeois, très denses au milieu pour leur part, d’anticiper adroitement sur nos passes ou nos appels.
 
À la 70e, Khaoui entré à la place de Radonjic était l’auteur d’un reprise qui méritait un meilleur sort.
 
Plus nous nous rapprochions de la fin du match, plus cet avantage très court nous mettait sous pression. Les strasbourgeois le sentaient. Ils avançaient avec conviction. Nous leur rendions le ballon trop vite au lieu de les faire courir. Manque de maîtrise. Ils obtenaient des corners.
 
À la 86e, Amavi entrait sous les sifflets à la place de Lopez alors que Aké avait remplacé Germain à la 75e.
 
C’était pas beau, c’était pénible, mais ça tenait. Victoire olympienne qui permet au club de se replacer, on prend enfin deux points au FC Lyon de Rudi Garcia mais il faut pas rêver. Le jeu a été moyen, les joueurs moyens… vous avez dit moyen sûrement vous aussi, au stade ou chez vous. Et en entendant les premiers « Paris on t’encule » on se demandait combien nous en prendrons dimanche contre bien meilleur que Strasbourg.

À la dernière minute, Benedetto se voyait crocheté dans la surface. Pénalty disait l’arbitre et Strootman le transformait. Cela ne change rien au problème malgré deux tirs sur le poteau et la transversale.

Vive le grand Roger Magnusson !