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OM – ON S’EST FAIT CONSOMMER…

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Hèèè ma fouaaa, pour gagner un match, il faut se montrer plus fort que l’adversaire.

 

C’est pas toujours vrai, mais la plupart du temps c’est la vérité du terrain.
 
Ne nous plaignons pas, nous avons des leds et un superbe sons et lumières au Vel’ avant les matchs, et l’OM va gagner plein de sous avec les entreprises qui viendront brainstormer dans nos vestiaires.
 
Il aurait convenu de montrer les dents d’entrée tant les amiénois avaient décidé de s’imposer physiquement, de mettre non seulement de l’impact mais aussi du rythme.
 


 

Tactiquement, l’option du coach d’Amiens semblait claire, harceler, agresser le porteur du ballon marseillais, le plus haut possible, empêcher l’articulation Lopez-Rongier, totalement inédite, de se mettre en place et d’imposer sa loi. C’était bien vu, et réussi.
 
Conséquence, les marseillais ne parvenaient pas à construire et à installer leur jeu. On ne parvenait que rarement à monter le ballon, et quand Amiens ouvrait la marque sur une reprise de volée, repoussée à l’intérieur de ses cages par Mandanda, vers la 10e minute, Benedetto n’avait pratiquement pas touché le ballon, ce qui voulait tout dire.

 

Heureusement Benedetto…

 
Il fallut attendre la 17ème minute de jeu pour enregistrer la première frappe olympienne, puissante, exécutée par Bouna Sarr aux 20 mètres mais le gardien nordiste réussissait l’arrêt au terme d’une belle envolée.
 
On continuait à se faire bouffer au milieu, Sanson, Lopez, ne parvenaient guère à faire face, Radonjic ne soulageait pas ses camarades, perdant tous les ballons qui lui passaient par les pieds quand il ne pouvait pas se planquer.
 
Heureusement que Benedetto à la 23e récupérait un ballon aux 20 mètres, donné par Radonjic mais on appellera pas ça une passe décisive, l’argentin bousculé restait droit pour déclencher une grosse frappe pied droit qui rentrait au ras du poteau. C’était quasiment son 1er ballon. On soufflait. On se permettait même de penser que ça partait de là, mais pas trop fort quand même.

 

Disons les choses, ces pénaltys sont toujours sifflés contre nous

 
Oui, pas trop fort car l’arbitre accordait un pénalty pour un faute de Caleta-Car, coupable d’avoir fait tomber son adversaire direct. L’amiénois joue bien le coup mais faute existe, mais on se souvenait qu’un peu plus tôt, la même chose était arrivée à Germain et personne n’avait bronché. Disons les choses, ces pénaltys sont toujours sifflés contre nous, nous n’en bénéficions jamais… allez je me rappelle d’un pénalty pour nous à Montpellier, il y a une ou deux saisons. Et c’est tout.
 
Le pénalty était transformé. Pour l’arrêter, il aurait fallu que Mandanda ne bouge pas.
 
On était donc menés à la mi-temps. Cela aurait pu être plus si Amavi avait été là, tellement Sakaï était revenu fermer deux fois sur un amiénois an bonne position.
 
Nous voulions espérer que le coach remonterait le moral à tout le monde avec deux ou trois corrections. Nada !
 
On reprenait à peine que Guirassy en contre se présentait devant Mandanda mais il expédiait la balle sur le poteau. Puis Sakaï venait fermer sur le même Guirassy comme en première mi-temps.

 
Un peu plus tard, c’est Mandanda qui maintenait son équipe dans le match en remportant un duel devant un nouvel amiénois qui se présentait devant lui.
 

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Et nous qu’avons nous eu ? Un coup-franc de Benedetto sorti par le gardien. Une frappe de Lopez contrée et filant en corner. Un joli centre de Khaoui qui avait remplacé Lopez que Benedetto ne parvenait pas à reprendre, un peu mince pour nourrir des ambitions. C’est tout.
 
Tentant le tout pour le tout, les marseillais se découvraient ce qui donnait des possibilités de contre dont les blancs se saisissaient avec gourmandise. À la 81e, Guirassy un peu gêné par là sortir de Mandanda tirait à côté.
 
86e Radonjic enroulait une frappe que le gardien sortait encore, il a sorti la partie de sa vie.
 
Et malheureusement nous n’en restions même pas là. Sur un ultime contre, les amiénois plantaient le 3e. Rideau !

 

OM – Andre Villas-Boas during

 

Radonjic devrait arrêter le football s’il n’aime pas ça

 
Qui, ce matin, envisageait une défaite ? Sans doute très peu d’entre nous. Aucune frustration possible, nous avons perdu contre plus fort que nous. Contre une équipe qui voulait absolument gagner et qui a tout fait pour y parvenir. C’est la preuve qu’on peut obtenir des résultats avec une équipe de joueurs moyens qui mettent tout ce qu’ils ont dans le ventre. On ne peut pas dire que chez nous les olympiens aient fourni les mêmes efforts.

 
Nous manquons beaucoup trop d’inspiration dans les moments de vérité, y compris quand se profilent quelques possibilités, mais nous n’étions jamais sur les seconds ballons, malgré de la présence dans la surface, le ballon nous échappe. La dernière passe, l’avant-dernière passe manquent de précision, de fermeté, quand ce n’est pas le contrôle qui est manqué… toujours ce même manque de talent.

 
De toute l’équipe, les deux seuls qui me semblent avoir fait leur partie sont Mandanda, qui a repoussé l’échéance et Sakaï. Pour les autres, c’était moyen-mauvais. Radonjic devrait arrêter le football s’il n’aime pas ça. Le mec a tous les gestes du foot mais il ne sait pas les faire dans l’ordre. Son ordinateur personnel manque de ram. On arrivera à rien avec lui avant quelques années. Quand il sera plus vieux, et qu’il ne sera plus chez nous.

 

 
Vive le grand Roger Magnusson !
 
 (Blog Olympiens)