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ASM – OM // Les Notes de FCM : TOUS NULS !

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Marseille - AS Monaco

Humiliation hier soir au Stade Louis II où l’OM Champions Project de Garcia s’est heurté à la dure réalité du vrai football, lorsque les déclarations d’intentions rencontrent de vrais joueurs de foot. Une défaite six buts à un qui fait très mal à tous les supporters marseillais.

 

Bien sûr la prestation collective fut désastreuse mais concentrons nous ici sur les individualités. Les Notes de FCM.

 



 

LES JOUEURS

 

 

S.Mandanda : 2/10

 

Coupable de ne pas avoir crée l’exploit à six reprises… Avant qu’il ait eu le temps de prendre ses marques, il avait déjà été canardé à deux reprises aux 6 mètres par Glik (1′) et Falcao (35′) qui s’était aussi permis de le fusiller sur penalty (20′). On pourra peut-être lui reprocher de ne pas mieux anticiper le centre de Rony Lopes sur le quatrième(44′), m’enfin c’est sévère. En seconde période, il se reprend un penalty (79′) et même lorsque la chance lui souriait un minimum avec cette tête de Glik sur le poteau, c’était pour mieux rebondir sur Sidibé qui n’avait plus qu’à conclure (68′).

Sacrifié.

 

 

H.Sakaï : 3,5/10

sakai-fiche-joueur-2017

 

Pendant longtemps, il est apparu comme le seul joueur marseillais non eunuque sur la pelouse. Il se montrait tranchant dans ses interventions et précis dans ses montées. Disons que sans marcher sur les monégasques, il semblait au moins jouer dans la même catégorie d’âge qu’eux.

Puis en seconde période, sans doute apeuré de voir sa bonne intégration dans l’équipe remise en cause (déjà que méchant Sakaï ne parle pas français), il s’est décidé à provoquer un penalty lui aussi à la 69′. Au final sans doute le moins médiocre.

 

 

G.Sertic : 1/10

 

Le type de joueur si anonyme qu’au moment de le juger beaucoup d’observateurs se décideront à l’appeler « valeur sure » parce qu’ils ne savent pas vraiment ce qu’il a fait pendant 90 minutes. Alors qu’en pratique, il ne sert à rien sur un terrain de foot.

Lorsqu’il doit jouer un duel décisif, il le perd comme sur le troisième but où Falcao le devance. Et lorsqu’il doit relancer, il envoie un long ballon imprécis qui par chance retombe parfois sur un coéquipier. Il a peut-être réussi une ou deux interventions mais son bilan global est plus maigre que Saïf-Eddine Khaoui. On ne comprend toujours pas le sens de son recrutement, n’importe quel Aloé aurait pu faire ce qu’il fait….

 

 

Rolando : 0,5/10

 

Lorsque l’on joue Monaco, il peut donner, en avant-match, l’impression de faire partie de la cour des grands en parlant de son amitié avec Falcao. Puis le match commence et généralement Falcao termine avec deux buts dans sa besace et Rolando avec moins de duels gagnés sur l’ensemble du match.

 

Dès le départ hier, avec « son petit » Doria, il commence par faire une démonstration d’incompétence en lâchant complètement les marquages de Glik et Falcao sur le premier but. En tant que grand patron de défense, il insiste ensuite avec des saucissons en guise de passes et des glissades pour mieux rater ses interceptions. Il se fera encore remarquer sur le cinquième but où il fera valoir son jeu de tête pour être mangé par Glik qui enverra la balle sur le poteau puis sur Sidibé.

En bon capitaine du Titanic hier, il a foncé sereinement vers la noyade.

 

 

M.Doria : 0,3/10

 

Et oui, il était possible de faire pire que Rolando ! Après tout Doria n’est que le padawan de Rolando. Plutôt que de faire une liste de ses actions sur la première période, je vous propose une liste de synonyme qui décrit mieux sa prestation.

 

Pitoyable, désastreux, médiocre, minable, piètre, douloureux, charitable, larmoyant, faible, compatissant, piteux, miséricordieux, navrant, regrettable. Cette appréciation vous est offert par synonymo.fr.

 

Remplacé à la mi-temps par Maxime Lopez qu’on ne notera pas car on est pas vraiment certain qu’il ait réellement été sur le terrain pendant 45 minutes.

 

 

T.Hubocan : 0,5/10

 

On a presque cru qu’il allait être bon. En première période, il propose des trucs devant et se permet même l’un ou l’autre débordement. Et contrairement à ses potes défenseurs, il ne perd pas de duels sur les coups francs. Non c’était pas trop mal vraiment… Puis Rony Lopes a décidé d’en faire sa chose juste avant la mi-temps. À la 43′, il lui inflige un premier petit pont puis récidive à la 50′. Le portugais va tout lui faire jusqu’à la fin du match soulignant sa lenteur à intervenir face aux petits gabarits.

 

Il commence alors à prendre l’eau et perd la boule, bloque Cabella sur une remise en touche, marque Sertic sur corner, bref… il a pris l’eau.

 

 

L.Gustavo : 2/10

 

Franchement l’avoir débauché de Wolfsburg pour lui faire revivre la demi finale Brésil/Allemagne de 2014, ce n’est pas très sympa. Comme en 2014, le pauvre sosie d’acteur porno des 80’s se trouvait dans la mauvaise équipe. En début de match, il a bien essayé ici et là de montrer à ses coéquipiers ce que c’était qu’un vrai joueur avec deux ou trois grosses récupérations et des orientations de jeu simples mais utiles. Mais c’était peine perdue, ses coéquipiers perdaient immédiatement le ballon et il fallait tout recommencer.

 

Puis il avait trop de fuites à boucher, puis il a pris cette saleté de jaune à la 30′ puis les buts se sont empilés et il a semblé perdre espoir sur le terrain. Les nuits de Luiz Gustavo doivent être difficiles…

 

 

M.Sanson : 1,5/10

 

Incapable de conserver les ballons en début de match, il a aidé au plombage royal de son équipe. Ben oui, si forcément tu laisses les adversaires revenir avec le ballon vers Rolando et Doria, c’est déjà un demi csc…

 

Comme souvent intermittent, il a eu du mal face à Fabinho et Moutinho qui l’ont bougé dans les duels. Il a la première vraie occasion marseillaise du match à la 58′ mais tope sa frappe. Vu que l’on venait de revenir à 1-5, Rudi Garcia l’a remplacé par Zambo à la 75′, histoire de conserver le score.

 

 

F.Thauvin : 2/10

thauvin-fiche-joueur-2017

 

Il a essayé et a réussi l’un ou l’autre truc mais au final c’est trop peu pour un joueur amené à avoir cette importance sur son équipe. Sevré de ballons, il a mordu sur ceux lui parvenant.

 

De manière un peu individualiste (en même temps, il n’y avait que des défenseurs autour de lui), il tente deux bonnes frappes à la 42′ et 51′. Il finira par servir Cabella pour la réduction du score après une tentative de reprise ratée à la 75′. Un beau symbole de son match, de la persévérance mais des gestes ratés au final.

On passera sous silence son coup franc de la 64′ qui exhume les souvenirs d’une merveille de Bakayoko à Montpellier en 99.

 

 

J.Amavi : 1/10

 

Quelle fausse bonne idée d’avoir replacé un latéral gauche un brin offensif en ailier pour qu’il puisse quand même défendre sur les phases défensives. Ça a tellement bien fonctionné qu’il a été transparent devant et a provoqué un penalty derrière. Le calvaire s’est terminé pour lui à la mi-temps remplacé par Cabella (3/10). Remuant et entreprenant l’ex-montpellierain parvient à réduire le score à la 75′. Comme quoi, ça aide d’avoir des joueurs offensifs aux postes offensifs.

 

 

V.Germain : 2/10

 

Déjà qu’il ne touche pas beaucoup de ballons lorsque l’on joue en 4-3-3 mais alors là en 7-2-1, ses rations étaient rachitiques. Pis encore, lorsqu’il venait par miracle à retrouver cet objet sphérique, un grand polonais se rappeler à son souvenir en lui fonçant dedans.

Bref, comme souvent depuis le début de saison il est aussi utile à son équipe qu’une paire de gants l’est pour un manchot.

 

 

LE COACH

 

 

Rudi Garcia : 0/10

 

 

Il a endossé les habits du mec qui assume en conférence de presse : « j’assume, je suis le seul fautif. » Sauf qu’au lieu de provoquer la réaction typique de sympathie à l’égard de l’entraîneur reconnaissant son erreur, on a tout d’abord eu un peu de mal à croire à la sincérité de la démarche puis surtout à lui donner la moindre importance puisqu’il répète sans cesse les mêmes erreurs. Avec lui, l’humiliation n’est pas un accident mais une habitude.

 

Sa carrière est émaillée de branlées mémorables : 1-7 avec la Roma contre le Bayern ou 1-6 contre le Barça, 1-6 avec Lille contre le Bayern, 1-5 avec l’OM contre Paris… Bref, il ne sait pas préparer ce genre de matches mais ça ne l’empêche pourtant pas de venir à Louis II en tentant le même coup foireux que l’an dernier au même endroit avec un match qui s’était terminé sur le score de 0-4. Il est plus que fautif, il se plante complètement sur les gros matches. Ce n’est pas acceptable d’enchaîner les raclées de cette manière pour l’OM…

 

Puis ces explications de coach de Ligue 1 à sa compo ultra défensif (« on a mis les plus grands et les plus costauds parce qu’ils sont bons de la tête ») terminent de régler son cas. On se demande si, hier soir, l’OM n’aurait pas été meilleur sans coach qu’avec lui.

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