PUBLICITÉ
Info Chrono
  • Loading
Abonnement
PUBLICITÉ
OM Actualités

Mercato OM : Payet raconte comment il aurait pu partir très vite de Marseille !

Par La Redaction FCM - Publié le - Mis à jour le

Neuf ans et demi sous le maillot marseillais, un brassard de capitaine, des coups francs entrés dans la légende du Vélodrome : l’histoire d’amour entre Dimitri Payet et l’OM aurait pourtant pu s’arrêter net dès 2014. Dans un entretien accordé à La Provence, l’ancien Réunionnais a révélé avoir été placé sur la liste des transferts après sa première saison marseillaise, avant qu’un homme ne décide de le retenir de force : Marcelo Bielsa.

FC Marseille est aujourd’hui menacé de disparaître

L’incendie survenu au Black Angus a ravagé notre studio, notre décor et une grande partie de notre matériel de tournage.

Sans studio, sans matériel et sans lieu pour produire nos émissions, c’est toute l’aventure Football Club de Marseille qui est en danger.

Nous lançons une cagnotte pour sauver le média, reconstruire un studio et continuer à faire vivre l’actualité de l’OM avec vous.

💙🤍 Je soutiens FC Marseille

Bielsa, le sauveur de la carrière de Payet…

Arrivé à l’été 2013 en provenance du LOSC, Payet traverse un exercice inaugural difficile à Marseille. Suffisamment pour que le club envisage sérieusement de s’en séparer dès l’intersaison suivante. C’est à ce moment précis que Marcelo Bielsa débarque sur le banc olympien, et change le cours des choses. Selon les mots de Payet, l’Argentin aurait purement et simplement opposé son veto à un départ, affirmant vouloir compter sur lui pour la saison à venir : “On peut le dire, il m’a sauvé. J’étais, à l’époque, sur la liste des transferts après une première saison compliquée. Et c’est ce monsieur qui a mis son veto et a dit ‘non, il va rester avec nous, parce que je compte sur lui “. 

Le déclic se produit lors d’un match de préparation face au Bayer Leverkusen : Bielsa positionne Payet en numéro 10, un choix qui, rétrospectivement, scellera durablement son avenir marseillais : ” Il ne me dit pas d’entrée qu’il va me positionner en numéro 10. Mais il y a ce match de préparation contre le Bayer Leverkusen, il me met en 10 et, à la fin du match, j’ai compris qu’il avait dit ‘lui, il ne bougera pas d’ici “. 

«Dur, mais juste» : le souvenir intact d’une méthode exigeante

Si la confiance de Bielsa a offert un sursis à Payet, elle n’a jamais été inconditionnelle. Le joueur se souvient d’un entraîneur capable d’écarter n’importe quel élément sortant de son cadre de jeu, lui y compris : mis sur le banc après un entraînement jugé insuffisant, il avait vu l’équipe s’imposer sans lui face à Lille, en décembre. Une anecdote que Payet raconte sans amertume, décrivant son ancien coach comme « quelqu’un de dur, mais juste ».

Au-delà de son propre cas, l’ex-numéro 10 phocéen souligne l’empreinte durable laissée par le passage de Bielsa sur l’ensemble d’un groupe : tous les joueurs formés à cette exigence auraient, selon lui, connu par la suite des carrières particulièrement réussies.

Avec le recul, cet épisode prend une saveur particulière. Resté finalement neuf ans et demi à l’OM, coupés d’une parenthèse de dix-huit mois à West Ham entre 2015 et janvier 2017, Dimitri Payet est devenu l’une des figures les plus marquantes du club sur la dernière décennie. Mais l’histoire aurait pu s’écrire tout autrement : sans ce match contre le Bayer Leverkusen, sans ce choix précis de Bielsa à ce moment précis, combien de coups francs légendaires, de saisons décisives, de souvenirs de Vélodrome n’auraient jamais existé ? L’anecdote a de quoi faire réfléchir sur la part de hasard qui façonne parfois les plus grandes histoires de club, et sur tous ces autres joueurs, ailleurs, dont la liste des transferts n’a jamais croisé la bonne rencontre au bon moment.

Paul Laffisse

    • Facebook
    • Twitter
    • Whatsapp
    • Flipboard
    • Flipboard
    Afficher les commentaires
    0