Humilié au Parc des Princes lors du troisième Classique de la saison, l’Olympique de Marseille a une nouvelle fois sombré face au PSG. Au micro de RMC, Daniel Riolo a livré une analyse sévère mais factuelle, mettant en lumière un mal récurrent observé cette saison.
Dimanche soir, l’Olympique de Marseille a vécu une soirée cauchemardesque sur la pelouse du Paris Saint-Germain, avec une défaite sans appel (5-0) en clôture de la 21e journée de Ligue 1. Rapidement dépassés par l’intensité parisienne, les Marseillais n’ont jamais été en mesure de rivaliser face aux hommes de Luis Enrique. Une rencontre marquée par des erreurs défensives lourdes de conséquences pour l’équipe entraînée par Roberto De Zerbi.
OM : les mots très durs de Walid Acherchour sur ces deux joueurs marseillais ! – https://t.co/7WpjlPQ0d3
— Football Club de Marseille (@FCMarseille) February 9, 2026
Une première période fatale à l’OM
Sur les ondes de RMC, dans l’émission After Foot, Daniel Riolo a livré une lecture précise du scénario. « Sur la première mi-temps, le PSG est au-dessus, mais je ne me dis pas que ça va se terminer sur une raclée aussi folle », a-t-il expliqué, avant d’insister sur les fautes marseillaises : « Les deux premiers buts sont quand même des cadeaux offerts par l’OM, c’est cataclysmique. »
Le journaliste souligne également la performance aboutie du PSG : « Il y avait très longtemps que je n’avais pas vu le PSG exploiter aussi bien tous les ballons. C’était tout le temps tranchant. Certes l’OM a été faible, mais je pense que l’OM a été rendu encore plus faible par le bon match du PSG. »
“Dès qu’en face, tu mets une équipe qui a un standing de niveau, il n’y a plus personne” — Riolo
Pour Daniel Riolo, cette lourde défaite ne relève pas d’un simple accident. « Dès qu’en face, tu mets une équipe qui a un standing de niveau, il n’y a plus personne », a-t-il affirmé. Le journaliste rappelle que ce schéma s’est déjà produit face à des adversaires européens : « On l’a vu contre Liverpool, contre le Sporting, à chaque fois c’est comme ça. »
Un constat sans détour qui replace l’actualité de l’OM dans une problématique plus large, alors que le club phocéen peine à exister dès que le niveau d’exigence s’élève.