À quelques jours de la reprise de la Ligue 1, Maxime Chanot se montre très inquiet pour l’Olympique de Marseille. Dans l’After Foot sur RMC, l’ancien défenseur central estime que les premiers résultats de Bruno Genesio seront déterminants et que la situation pourrait rapidement se tendre en cas de mauvais départ.
Chanot très critique sur le dossier Højbjerg
Invité à s’exprimer sur la situation actuelle de l’OM, Maxime Chanot a d’abord évoqué le cas Pierre-Emile Højbjerg, dont le statut est au cœur des tensions de cette fin de mercato.
Le consultant de RMC estime que le salaire du Danois et les contraintes financières actuelles du club expliquent en partie la volonté de la direction de le voir partir.
« Hojbjerg ? C’est un gros salaire. On a bien compris que l’OM doit dégraisser. La nouvelle direction a amené une directive, à savoir faire des économies. McCourt a compris qu’il s’était fait avoir ces dernières années et là il ferme le robinet. Le Danois sort d’une saison très moyenne et lui donner l’opportunité de repartir en Premier League, c’est gagner à l’Euromillion pour lui »
Chanot fait ici référence à la volonté du club de réduire ses charges et de dégager des marges de manœuvre sur le mercato.
« Énormément de craintes » pour la saison de l’OM
L’ancien défenseur va plus loin en évoquant la saison à venir. Il estime que les premières semaines seront cruciales pour Bruno Genesio et son groupe.
« Quand Genesio parle, j’ai l’impression qu’il a pris dix ans alors qu’il est là depuis deux mois. Il a laissé pousser la barbe, il a des cernes. »
Maxime Chanot affirme avoir « énormément de craintes » pour l’OM et considère que la situation pourrait « tourner au vinaigre » si les quatre ou cinq premiers résultats sont mauvais.
Un avis très pessimiste à l’approche de la reprise. Il reste toutefois à confronter aux premiers signaux envoyés par le vestiaire, où la méthode de Bruno Genesio a jusqu’ici été plutôt bien accueillie. Le terrain donnera rapidement une première indication sur la capacité du nouvel OM à résister à la pression sportive et au contexte tendu du mercato.