
L’arbitrage est remis en cause après OM-Monaco.
La fin de match entre l’OM et Le Havre a été marquée par deux situations litigieuses dans la surface marseillaise. Après analyse des images, la Direction de l’arbitrage estime qu’aucune des deux actions ne constituait une erreur arbitrale.
Dimanche, l’Olympique de Marseille a vu Le Havre revenir de 4-0 à 4-3 en moins de quinze minutes. Alors que la pression s’intensifiait au Vélodrome, deux décisions de Clément Turpin ont particulièrement retenu l’attention dans les dernières minutes. La première concernait Tochukwu Nnadi, avant qu’une seconde action impliquant Neal Maupay ne relance les discussions autour d’un éventuel penalty.
La main de Nnadi ne permettait pas de corriger la décision
À la 90e+5 minute, Tochukwu Nnadi a contré un ballon dans sa surface au niveau de l’aisselle. L’arbitre n’a pas sifflé, avant d’être invité par la VAR à revoir les images. Après consultation, Clément Turpin a maintenu sa décision initiale de ne pas accorder de penalty. La Direction de l’arbitrage considère ce choix comme conforme au protocole. L’arbitre avait identifié un contact avec la poitrine du défenseur, tandis que les images ne permettaient pas d’établir avec certitude un contact entre le ballon et le bras, ni de déterminer si celui-ci aurait été sanctionnable. Dans ces conditions, le maintien de la décision initiale ne pouvait pas être considéré comme une erreur manifeste.
Le contact avec la main de Maupay jugé réglementaire
Quelques instants plus tard, une autre action a impliqué Neal Maupay. Le joueur marseillais a d’abord joué le ballon du pied, avant que celui-ci ne rebondisse accidentellement sur sa main droite, restée dans une position naturelle. Selon la Direction de l’arbitrage, aucun mouvement clair de la main ne permettait d’établir une volonté de toucher délibérément le ballon. Le contact n’était donc pas sanctionnable au regard des Lois du jeu, et aucun penalty n’avait à être accordé.
Didier Digard conteste l’analyse sur Maupay
Cette lecture n’a toutefois pas été partagée par Didier Digard, l’entraîneur du Havre. Interrogé sur Ligue 1+, il a estimé que le contact avait influencé la suite de l’action et aurait dû être pris en compte.
« Pour moi il y a main. Le souci, c’est que ça freine l’action quoi qu’il arrive. »
