Arrivé récemment à la présidence de l’OM, Stéphane Richard découvre encore les codes très particuliers du football professionnel. Dans un portrait publié ce dimanche, L’Équipe revient sur ses premières semaines à Marseille, marquées par la crise sportive, les contraintes financières et une première audition compliquée devant la DNCG. Le quotidien décrit un dirigeant calme et diplomate, mais encore en phase d’apprentissage.
Une audition devant la DNCG qui l’a marqué
Selon L’Équipe, Stéphane Richard a notamment vécu un premier épisode délicat lors d’une audition devant la DNCG, qui « n’a pas été un succès ».
Le quotidien explique que son attitude très détendue avait alors pu être interprétée comme de la nonchalance. Un épisode dont le président marseillais aurait tiré les enseignements.
L’Équipe précise qu’il aurait depuis appris à être beaucoup plus attentif à son comportement, aussi bien en tribunes que dans ses interventions publiques.
« Il ne met pas son amour-propre là-dessus »
Le portrait insiste également sur la manière dont Richard appréhende son nouveau rôle. Un proche cité par L’Équipe souligne notamment sa capacité à reconnaître lorsqu’il ne maîtrise pas encore un sujet.
« Il ne met pas son amour-propre là-dessus. Dire qu’il ne sait pas, c’est une façon de se protéger, de dire que ce n’est pas la peine de lui taper dessus ! »
Une approche qui tranche avec certains profils plus exposés dans le football.
Le quotidien décrit finalement un président qui avance avec prudence, dans un contexte particulièrement tendu. Entre les contraintes financières, les difficultés sportives et une organisation encore en reconstruction, Stéphane Richard doit apprendre rapidement les codes d’un club comme l’OM, où chaque prise de parole est immédiatement scrutée.