Présent en conférence de presse avant la rencontre face au Paris FC, Jeffrey De Lange s’est exprimé sur son nouveau statut de titulaire, son avenir à Marseille et le but encaissé contre Monaco. Le gardien de l’OM a également évoqué les méthodes de Bruno Genesio et la fin du mercato. Voici les cinq principaux enseignements de son intervention.
1. De Lange assume pleinement son nouveau statut de numéro un
Promu gardien titulaire de l’OM, Jeffrey De Lange assure avoir toujours cru en sa capacité à occuper ce rôle. Une nouvelle responsabilité qui ne modifie cependant pas sa manière de travailler au quotidien.
« Je suis très heureux d’être numéro un, ça me booste, mais ça n’a pas changé ma routine. »
Le Néerlandais rappelle qu’un deuxième gardien doit déjà se préparer comme s’il allait jouer. Les quelques rencontres disputées la saison dernière lui ont également permis de renforcer sa confiance.
2. Il n’a jamais réellement envisagé de quitter Marseille
Malgré plusieurs possibilités durant le mercato, De Lange affirme que son choix de rester à l’OM était évident. Le départ n’aurait même jamais constitué un véritable sujet de réflexion pour lui.
« Je joue pour l’un des meilleurs clubs au monde. Je suis très bien à Marseille. Je n’avais pas de doute sur le fait de rester. »
Désormais installé dans la hiérarchie, le gardien veut profiter de cette opportunité pour s’imposer durablement sous le maillot olympien.
3. Une revanche à prendre après une première saison frustrante
Peu utilisé la saison dernière, Jeffrey De Lange ne cache pas son envie de rattraper le temps perdu. Le gardien veut désormais jouer un rôle beaucoup plus important dans les objectifs de l’équipe.
« Je n’ai pas beaucoup joué, j’ai une revanche à prendre. Je veux être important pour l’équipe et faire mieux que l’an dernier. »
Un discours ambitieux qui traduit sa volonté de ne pas simplement profiter de son nouveau statut, mais de devenir l’un des cadres de l’effectif.
4. Un rôle légèrement différent dans le système de Genesio
Interrogé sur les différences entre Roberto De Zerbi et Bruno Genesio, De Lange a surtout insisté sur son positionnement dans la construction du jeu. Sous les ordres de l’ancien entraîneur, les gardiens pouvaient évoluer presque comme des défenseurs centraux. Avec Genesio, le portier reste davantage dans l’axe tout en participant activement à la relance.
« Cet entraîneur aime quand le gardien est engagé dans l’action et que l’équipe joue avec lui. C’est quelque chose que j’aime beaucoup. »
De Lange apprécie notamment la clarté des consignes du nouvel entraîneur, même s’il estime que les différences entre les deux approches ne sont pas considérables.
5. Il ne reconnaît pas clairement une erreur face à Monaco
Le gardien marseillais est enfin revenu sur son intervention discutée lors du but encaissé face à Monaco. Après avoir analysé l’action avec l’entraîneur des gardiens, De Lange reconnaît qu’une sortie était envisageable, mais refuse de parler catégoriquement d’une faute individuelle.
« J’aurais pu sortir. C’était un ballon assez “soft”, mais ce n’était pas une situation simple à gérer. Est-ce vraiment une erreur ? Je ne sais pas. »
Le portier estime avoir sauté suffisamment haut et souligne la complexité de l’action. Une réponse qui confirme qu’il ne souhaite pas endosser seul la responsabilité du but, tout en admettant qu’une autre décision aurait pu être prise.