Le marché des entraîneurs s’anime et redistribue les cartes en Ligue 1. Alors que l’OM se projette vers l’arrivée d’Habib Beye, Rennes a officialisé la venue de Franck Haise. Deux trajectoires qui illustrent la fébrilité des bancs à l’approche du sprint final.
Franck Haise relance sa carrière au Stade Rennais
Le feuilleton s’est refermé sans heurts : la non-conciliation entre Rennes et Habib Beye ne freinera pas l’engagement de Franck Haise. Libre depuis son départ de l’OGC Nice, fin décembre, l’ancien entraîneur lensois n’aura pas tardé à retrouver un poste. L’accord porte sur un contrat jusqu’en juin 2027. Une durée relativement courte au regard des ambitions affichées par le Stade Rennais, actuellement 6e de Ligue 1, à hauteur de Lille, à douze journées du terme. L’objectif est limpide : sécuriser une qualification européenne.
Le choix de Franck Haise s’inscrit dans une logique de continuité. Sa proximité avec Arnaud Pouille, président rennais et ancien directeur général du RC Lens, a pesé dans la balance. Le technicien normand connaît également la maison bretonne pour y avoir exercé comme formateur entre 2006 et 2012.
Il arrive accompagné de ses adjoints Lilian Nalis et Johann Ramaré. Hervé Sekli conserve, lui, la responsabilité spécifique des gardiens.
L’OM toujours en attente d’Habib Beye
Pendant ce temps, du côté de l’Olympique de Marseille, la situation reste suspendue à l’arrivée annoncée d’Habib Beye. Le club phocéen observe attentivement ce jeu de chaises musicales qui anime les bancs du championnat.
À Rennes, l’intérim assuré par Sébastien Tambouret, victorieux face au PSG (3-1), prend fin. Le technicien retourne à la réserve, laissant place à un nouveau cycle incarné par Franck Haise.
Le club breton accentue ainsi son virage lensois. L’effectif et l’encadrement comptent désormais plusieurs anciens Sang et Or, parmi lesquels Brice Samba, Przemysław Frankowski, ainsi que les joueurs prêtés Seko Fofana et Ayanda Sishuba.
Dans un contexte où chaque point compte pour l’Europe, ces ajustements stratégiques pourraient peser lourd. Pour l’OM comme pour Rennes, le choix de l’entraîneur s’impose plus que jamais comme un levier déterminant de la fin de saison.