À quelques jours de PSG-OM, l’Olympique de Marseille s’interroge sur son poste de gardien. Titulaire depuis son arrivée, Geronimo Rulli traverse une période plus délicate, tandis que sa doublure Jeffrey De Lange offre davantage de sérénité. Roberto De Zerbi doit trancher dans un contexte de forte exposition.
Rulli fragilisé mais toujours décisif
Depuis l’été 2024, Geronimo Rulli s’est imposé comme le numéro un à l’Olympique de Marseille. Son leadership, son expérience et ses arrêts décisifs ont longtemps sécurisé l’arrière-garde marseillaise. Cette saison encore, l’Argentin a sauvé l’OM à plusieurs reprises, notamment lors d’un déplacement à Monaco où ses interventions ont pesé lourd dans le résultat.
Mais ces dernières semaines, le gardien marseillais apparaît moins rassurant. Certaines erreurs techniques ont marqué les esprits, en particulier dans le jeu au pied, un secteur clé dans le projet de Roberto De Zerbi. En Ligue des champions face à Bruges, sa responsabilité est engagée sur l’ouverture du score. En championnat, contre le Paris FC, une sortie mal maîtrisée provoque un penalty concédé dans le temps additionnel.
OM : selon vous, qui doit être aligné au poste de gardien face au PSG ?
— Football Club de Marseille (@FCMarseille) February 5, 2026
Interrogé après la rencontre, Roberto De Zerbi a tenu à relativiser la situation en conférence de presse : « Je ne sais pas si Rulli, à 32 ans, manque de confiance en lui. Je pense qu’il n’a commis que deux erreurs, comme nous en commettons tous ».
De Lange, une alternative plus sereine
En interne, la situation est analysée sans notion de sanction. Selon RMC Sport, le staff de l’OM réfléchit à une éventuelle titularisation de Jeffrey De Lange face au Paris Saint-Germain. Le Néerlandais, moins spectaculaire que Rulli, se distingue par sa sobriété, sa lecture du jeu et une plus grande maîtrise dans les moments chauds.
Moins explosif sur sa ligne, De Lange rassure par sa constance et sa capacité à sécuriser les phases défensives. Un profil différent, susceptible de correspondre à une logique de dynamique et de confiance, surtout avant un rendez-vous aussi exposé que PSG-OM.
Le choix final appartient désormais à De Zerbi, confronté à un dilemme classique mais stratégique. Maintenir la hiérarchie établie ou envoyer un signal fort avant un choc majeur de Ligue 1, sans remettre en cause l’équilibre du vestiaire.