Daniel Riolo n’a une nouvelle fois pas épargné Adrien Rabiot. Après la victoire de l’équipe de France face à la Belgique (1-0), le consultant de RMC a estimé que l’ancien milieu de l’OM ne correspondait plus au profil recherché dans un entrejeu intense, mobile et tourné vers l’avant.
« Ce n’est pas son jeu »
Dans L’After Foot, Daniel Riolo a salué la prestation du milieu tricolore, et notamment celle de Lucas Da Cunha, convaincant pour sa première avec les Bleus.
Le consultant a ensuite comparé ce profil à celui d’Adrien Rabiot, en jugeant que l’ancien Marseillais n’était pas adapté à ce type de football.
« Dans le style Allegri, Deschamps, oui, Adrien Rabiot a sa place. Mais dans un milieu en mouvement, qui va de l’avant, avec gros pressing et intensité, ce n’est pas son jeu. »
Riolo estime même que Da Cunha serait plus à l’aise aux côtés de Camavinga ou Manu Koné qu’avec Rabiot.
Cette sortie intervient alors que Lucas Da Cunha a justement beaucoup fait parler après sa première réussie avec les Bleus, lui que l’OM avait tenté de recruter contre un montant estimé à 20 M€ l’hiver dernier.
« Si on doit jouer le Luxembourg, c’est à son rythme »
Daniel Riolo est allé encore plus loin en critiquant le rythme de jeu de Rabiot.
« Sinon, il serait en Angleterre, dans un autre club, et pas dans un club mollasson en Italie. (…) Si on doit jouer le Luxembourg, c’est à son rythme. »
Une nouvelle attaque contre l’ancien joueur de l’OM, déjà régulièrement ciblé par le consultant de RMC ces derniers mois.
Rabiot reste pourtant un joueur important dans la hiérarchie des Bleus. Zinédine Zidane en a fait son deuxième vice-capitaine, signe que le sélectionneur ne partage pas forcément cette lecture.
Riolo déjà très critique avec Rabiot
Ce n’est pas la première fois que Daniel Riolo se montre sévère avec l’ancien milieu marseillais.
Le consultant a souvent remis en cause son influence dans les grands matches et son profil au plus haut niveau, là où d’autres observateurs insistent davantage sur son volume de jeu, son expérience et sa capacité à se projeter.
Une chose est certaine : pour Riolo, la montée en puissance de profils comme Da Cunha, Camavinga ou Koné doit désormais rebattre les cartes dans le milieu de l’équipe de France.