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De l’incertitude…

Par Mis à jour le - Publié le
06 Matteo GUENDOUZI (om) during the Ligue 1 Uber Eats match between Marseille and Clermont at Orange Velodrome on February 20, 2022 in Marseille, France. (Photo by Alexandre Dimou/FEP/Icon Sport) - Photo by Icon sport

Je l’écris ou je l’écris pas ce billet d’avant-match ? Non, laisse tomber… ah qué, même si c’est tard, fais-le… mais non… mais voui allez aaah… écris.

Je me suis couché fort tard dans la nuit et je n’ai pas eu le temps de préparer un texte pour ce matin à l’aube, j’ai de la famille à la maison depuis jeudi soir et c’est un régal mais du coup j’ai même pas vu le match de l’OM à Qarabagh et je m’en fous un peu, j’ai déjà dit ici mon peu d’intérêt pour cette coupe en chocolat, même si prendre 9 millions d’euros en cas de victoire serait peut-être intéressant pour la trésorerie du club, et donc l’OM depuis quatre jours… j’ai pas trop le temps. Mais il est difficile aussi de se passer du plaisir et du désir d’écrire.

Un nouveau match à l’extérieur pour essayer de rattraper une couille à domicile. Trois points indispensables pour repasser devant Nice qui a du se contenter d’un nul face à Strasbourg. Mais il s’agit aussi de remettre un peu de distance avec Rennes et Strasbourg.

Les polémiques sur la compo de l’équipe n’ont pas disparu. En gagnant jeudi sans Milik derrière cette défaite à domicile contre Clermont avec le polonais à la pointe de l’attaque, Sampaoli s’est redonné un poil de crédit. Pour combien de temps ? Tout le monde l’ignore.

Des supporters ont beau le critiquer, il n’en demeure pas moins que les joueurs s’efforcent de répondre à ses exigences, ne semblent pas plus démobilisés que ça, et cela me suffit.

Le problème est que nous subirons jusqu’au bout les invectives des uns et des autres à chaque échec de l’équipe avec ou sans Milik, et que si ça se passe mal, la fin de saison risque d’être longue. Il y a malheureusement des choses plus graves dans la vie, surtout en ces moments incertains.

Comment les olympiens auront-ils récupéré de leur périple à l’autre bout de l’Europe ? C’est peut-être la première question à se poser. Dans quel état d’esprit aborderont-ils la rencontre ? Là aussi, nous devrons observer leurs attitudes. Adil Rami interrogé dans la Provence de ce matin espère, sans doute avec ses coéquipiers, que les hommes de Sampaoli les prendront un peu de haut. Nous sommes certains d’une chose, c’est que les troyens auront à cœur aussi de prendre des points pour arrêter de flirter avec la zone de relégation, il faut s’attendre à une équipe volontaire qui tentera en plus de profiter de la visibilité qu’offre toujours un match contre l’OM.

Sur la composition, je vous dirai volontiers que je n’ai pas d’avis.

J’ai décidé que Sampaoli avait les meilleures cartes en main pour décider qui doit jouer et comment. Je trouve toujours très cavaliers, hardis, ceux qui ont la prétention de pourrir le coach argentin autour de choix qui n’ont pas rencontré les résultats favorables attendus. Quand je lis ou entends des mecs qui ne mettent un survêtement que pour aller faire les courses au supermarché avec Jeanine, donner des leçons d’animation et de compo à un professionnel aguerri tel que Sampaoli, j’ai envie de rigoler.

On peut se poser des questions, c’est légitime. On peut interroger l’entraîneur sur son fonctionnement, mais on peut admettre aussi qu’il en sait beaucoup plus que nous sur l’état de ses troupes.

Chaque match de l’OM nous semble en tout cas une mer d’incertitudes à traverser. Si on rajoute ce qui se passe à trois heures d’avion de nos frontières, celles liées au virus qui heureusement reculent, on ne peut pas dire que nous respirions les uns et les autres la sérenité, sans compter les maladies, les problèmes professionnels, etc je connais bien tout ça. Faut faire avec… avec détermination et courage.

Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert

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