Info Chrono
  • Loading
Précédent Suivant

OM: Le fils de Bernard Tapie extrêmement touché

Par Publié le - Mis à jour le
Exclusive - Bernard Tapie is interviewed for BFMTV's broadcast 19H Ruth Elkrief hosted by journalist Ruth Elkrief, in Paris, France on January 10, 2019. Photo by Jerome Domine/ABACAPRESS.COM | 665572_005 Paris France Photo by Icon Sport

Ce jeudi, des milliers de Marseillais étaient présents au stade Vélodrome afin de rendre hommage à Bernard Tapie. Une cérémonie populaire qui a touché le fils du « Boss »…

 

 

Ce jeudi, le cercueil de Bernard Tapie a été déposé au milieu de la pelouse du stade Vélodrome, sous les applaudissements des supporters de l‘OM. Juste avant son arrivée, le club avait décidé de rediffuser le match face à Milan en 1993. Le « boss » est entré sur Jump, accompagné de membres de groupes de supporters, qui ont pu lire une lettre très émouvante à son honneur. Ces derniers ont publié ces quelques lignes sur les réseaux sociaux à l’honneur du président historique de l’Olympique de Marseille.

 

Son fils Stéphane, s’est félicité de cet hommage :

 

 

Il est chez lui– Stéphane Tapie

 

 

« J’avais dit que je le ramenais à la maison. Il est chez lui. Les supporters étaient là, Pablo Longoria nous a accueillis les bras ouverts. Les joueurs aussi. Il serait fier. Et il est fier. Il est là, il est sur la pelouse. De temps en temps il y aura des tacles magiques qui sortiront de la pelouse. Il est chez lui » Stéphane Tapie— Source: BFM (08/10/21)

 

 

Tapie a même été dur dès fois avec moi — Di Meco

 

« La journée a été dure. C’est huit ans de ma vie. On s’attendait à ce qu’il parte, puisqu’on avait des nouvelles pas très bonnes. Moi, j’ai une relation particulière avec lui. Ça a toujours été mon patron. Je l’ai toujours appelé ‘président’, je l’ai toujours vouvoyé. Il a même été dur dès fois avec moi. Il était tellement exigeant que beaucoup de mes copains ont été obligés de partir du club quand lui voulait avancer et qu’il sentait que ça n’avançait plus. Ça aurait pu être mon cas. J’ai une pensée pour son épouse, qui a souvent œuvré pour que je reste, il me l’avait avoué un jour. Je suis parti en conflit avec lui. On ne s’est plus parlé pendant un long moment et on s’est recroisés en vacances en Tunisie. On a repris contact à ce moment-là. J’ai eu beaucoup de chance de croiser cet homme-là et de travailler avec lui. Parce qu’il y a des hommes qui sortent de l’ordinaire et lui en faisait partie. Je n’ai jamais été un de ses fils dans le vestiaire. Mais j’échangeais par texto à la fin. Et on avait une affection particulière l’un envers l’autre, par rapport à ce qu’on a vécu. » Eric Di Meco – source : RMC (03/10/2021)

 

 

    • Facebook
    • Twitter
    • Whatsapp
    • Flipboard
    • Flipboard
    Afficher les commentaires
    0