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On s’en contentera… [Thierry B. Audibert]

Par
Pol Lirola
Pol Lirola
Pol LIROLA - Marseille

Une première mi-temps pour rien ou quasiment. Était-ce l’effet de l’absence de public, du froid qui ne donne jamais envie de jouer au ballon ? Mais les olympiens dont on attendait qu’ils nous rassurent ne nous montrèrent guère qu’ils étaient sur la voie de la rédemption.

Ni Kamara ni Caleta-Car, pas plus de Bamba Dieng pourtant intéressant en Turquie, peut-être que Sampaoli avait une idée derrière la tête ?

Peu ou pas de percussion. Des difficultés pour jouer vers l’avant, de la maladresse sur les derniers gestes, rien de nouveau sous le soleil marseillais.

Si on y ajoute une vigilance irrégulière sur les relanceurs et lanceurs troyens, défaut récurrent qui peut mettre en danger l’arrière-défense, des lenteurs dans la construction, des maladresses techniques notamment dans les 25 derniers mètres, du déjà vu aussi, on comprend que nous n’ayons pas eu grand chose à nous mettre sous la dent.

À la vérité, nous aurions apprécié voir chaque joueur se donner comme Guendouzi et Rongier.

0-0 à la mi-temps, on espérait mieux pour la suite.

On avait un symbole de l’inefficacité marseillaise à la 49e avec Lirola bien lancé dans la profondeur sur la droite, qui centrait sans regarder… pour personne. C’était la même quelques minutes plus tard sur un centre de Payet.

On atteignait la 60e sans avoir vu la moindre occasion, le moindre tir cadré, et que dire des coups-francs de Payet, tous foirés. Je n’avais pas fini d’écrire la dernière phrase que Payet trouvait Milik en profondeur dans l’axe, mais l’attaquant polonais perdait son duel face au gardien.

À la 70e Milik prenait le dessus de la tête sur Rami mais le gardien troyen sortait cette tête piquée.

Dieu merci, à la 74e minute de jeu, Payet lançait Lirola à la limite du hors-jeu (il a eu très peur de l’être) et l’espagnol parvenait enfin à tromper le goal de Troyes excellent jusqu’ici.

En se rapprochant de la fin du match, il fût pénible de voir les olympiens reculer, ce qui pouvait faire redouter le pire. Mais sur un un contre Payet trouvait Gerson (entré à la place de Lirola) qui tergiversait et foirait une belle opportunité.

C’est ainsi que l’arbitre sifflait la fin du match, sur de marseillais qui contrôlaient sans être sereins.

3 points, c’est tout. On aurait signé sans condition pour ce résultat mais personne n’est convaincu ce soir que tout va pour le mieux. Nous avons péniblement battu une équipe de bas de classement. Il n’y a certes pas de petite équipe en Ligue 1… mais quand même.

L’OM revient sur le podium mais nous restons inquiets.

Vive le grand Roger Magnusson !

Thierry B. Audibert

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