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Rami : « Dans tous les grands clubs c’est comme ça, donc ça prouve que l’OM reste un grand club »

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Adil Rami, le buteur décisif pour les marseillais hier soir au Vélodrome, s’est arrêté en zone de presse à la suite de la victoire olympienne contre les turcs de Konyaspor. Il livre son sentiment sur la pression autour du club, qu’il qualifie de « grand club », au même titre que le Milan AC.

 

La pression autour de l’OM, je pense qu’elle a toujours existé

 


« Oui c’était particulier (l’ambiance), mais je me dis que je fais ce métier pour vivre des beaux moments comme des plus compliqués, comme aujourd’hui. Il ne faut oublier qu’on est à l’Olympique de Marseille, quand j’ai signé à l’OM je savais que j’allais vivre des moments compliqués. Dans tous les grands clubs c’est comme ça, donc ça prouve que Marseille reste un grand club. Je suis content parce qu’on a gagné, d’autant plus que j’ai marqué. Et le plus important dans ce genre de compétitions c’est de ne pas avoir encaissé de but, c’est ce qu’on a su faire ce soir. C’est bien, on a joué dans un nouveau système, on était compacts. […] Je suis soulagé, mais comme je le disais après la défaite, je le répète après la victoire, il faut garder la tête froide, rester serein et tranquille. Parce que ce n’est pas une victoire qui va tout changer au niveau de l’atmosphère de l’Olympique de Marseille, je pense savoir comment cela fonctionne. Le match est fini, on va penser à travailler et à cravacher pour dimanche, c’est le prochain objectif. […] Par rapport à d’habitude on a gagné beaucoup plus de duels, on a récupéré plus de ballons au milieu de terrain, il y a eu beaucoup plus de couverture… Quand il y a tous ces éléments là, que l’on pense les uns aux autres, et qu’on se couvre, c’est vrai que c’est plus facile pour tout le monde. […] La pression autour de l’OM, je pense qu’elle a toujours existé, même moi lorsque j’étais minot et que je regardais l’OM ça existait déjà. On peut le comprendre, j’ai déjà vécu la même chose au Milan AC, cela reste un grand club comme l’Olympique de Marseille. Il faut l’accepter, moi j’en étais conscient quand j’ai signé ici. Quand c’est dur il faut faire le dos rond, travailler, transpirer, et si tu ne mens pas au football, ça marche. »

Adil Rami