À la veille de Lorient – OM, Mickaël Pagis est sorti du silence dans les colonnes de La Provence. L’ancien attaquant olympien évoque avec émotion son lien intact avec l’Olympique de Marseille. Entre souvenirs personnels et regard tourné vers son fils, ses mots résonnent avec sincérité chez les supporters marseillais.
Un passage marquant à l’OM
Arrivé à l’OM en 2006, Mickaël Pagis n’y sera resté qu’une saison et demie. Pourtant, son passage dans la cité phocéenne a laissé une empreinte durable. Avec 64 matchs disputés, 18 buts inscrits et 9 passes décisives, l’attaquant s’était distingué par son élégance technique et sa créativité sur le terrain.
Le natif d’Angers avait notamment marqué les esprits au Stade Vélodrome, où ses gestes de classe et ses inspirations offensives continuent d’alimenter les souvenirs des supporters. Malgré un départ en 2007, puis une fin de carrière en 2010 après un passage au Stade Rennais, son attachement au club marseillais n’a jamais disparu.
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Un lien fort avec Marseille
Interrogé par La Provence, Mickaël Pagis n’a pas caché son émotion à l’approche de la rencontre entre Lorient et l’OM. « C’est un match à part pour moi. Que mon fils joue au plus haut niveau, déjà, c’est particulier. Et puis surtout contre l’OM, parce qu’il y a ma propre histoire avec l’OM… J’ai toujours parlé un petit peu de ce que j’ai vécu là-bas. »
Des propos qui illustrent un attachement profond, bien au-delà de son passage relativement court au club. L’ancien attaquant reste un observateur attentif des performances olympiennes, avec un regard teinté d’affection.
Une histoire qui se transmet
Aujourd’hui, c’est son fils, Pablo Pagis, qui écrit sa propre histoire dans le football professionnel. Et là encore, l’OM occupe une place particulière. « Pablo, il a grandi aussi à Marseille, c’est un club qui lui tient à cœur. Il était tout petit quand j’y étais, il devait avoir 4-5 ans. Malgré tout, quand il était petit, il avait ses maillots de l’OM chaque saison. »
Cette transmission familiale témoigne de l’ancrage marseillais dans la famille Pagis. L’ancien joueur ajoute même : « Et puis, au fil des années, je suis toujours resté assez supporter de l’OM, donc indirectement lui aussi. C’est toujours le cas. »
Le Vélodrome, un symbole fort
Le lien émotionnel avec Marseille se cristallise autour du Stade Vélodrome, lieu emblématique du club. Pour Pablo Pagis, ne pas avoir été retenu lors du match aller a été difficile à vivre. « L’OM, ça lui parle, le Vélodrome, tout ça… Pour lui, c’était un peu un crève-cœur de ne pas pouvoir jouer au Vélodrome à l’aller. Mais bon, il aura d’autres opportunités. »