L’Olympique de Marseille doit réduire la voilure durant ce mercato estival. Une contrainte financière qui contraste avec les sommes importantes investies ces dernières années. Selon L’Équipe, le club marseillais a dépensé 278,2 millions d’euros lors de ses trois précédents mercatos d’été, sans toujours obtenir les résultats espérés.
Une seule qualification en Ligue des champions
Sur les trois dernières saisons, l’OM n’a atteint qu’une seule fois son objectif de qualification pour la Ligue des champions. Cette performance remonte à l’exercice 2024-2025, terminé à la deuxième place de Ligue 1.
Lors du mercato précédant cette saison, Marseille avait considérablement renforcé son effectif avec les arrivées de plusieurs joueurs importants, parmi lesquels Mason Greenwood, Pierre-Emile Højbjerg et Adrien Rabiot.
Les autres investissements réalisés durant cette période n’ont toutefois pas permis à l’OM de retrouver régulièrement la plus prestigieuse des compétitions européennes. Comme le souligne L’Équipe, les mercatos les plus coûteux de l’histoire récente du club n’ont pas systématiquement été suivis d’une qualification en C1.
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Les précédents mercatos très dépensiers n’ont pas toujours payé
Le quotidien sportif rappelle également que l’OM a parfois obtenu de meilleurs résultats avec des moyens plus limités. En 2012, le club avait recruté quatre joueurs pour moins de trois millions d’euros avant de terminer deuxième de Ligue 1.
Même constat lors de la saison 2019-2020. Après les seules arrivées de Valentin Rongier et Dario Benedetto, pour environ 27 millions d’euros au total, l’équipe entraînée par André Villas-Boas avait occupé la deuxième place au moment de l’arrêt du championnat.
Ces précédents ne garantissent évidemment pas que le scénario se répétera cette saison. Ils montrent néanmoins que le montant dépensé lors d’un mercato ne détermine pas à lui seul le classement final.
Confronté à des comptes dans le rouge, l’OM doit désormais construire un effectif compétitif en maîtrisant davantage ses investissements. Un changement de stratégie après trois étés marqués par près de 280 millions d’euros de dépenses.