PUBLICITÉ
Info Chrono
  • Loading
Abonnement
PUBLICITÉ
Actu Foot

Coupe du Monde 2026 : CR7 éliminé… Trump aussi !

Par La Redaction FCM - Publié le - Mis à jour le

Dans un match qui a mis du temps à se décanter, c’est l’Espagne qui parvient à venir à bout du Portugal grâce à un but de l’entrant Mikel Merino servi par un Ferran Torres, lui aussi entré en jeu. L’après-match a notamment suscité beaucoup d’émotions puisqu’il s’agissait de la dernière Coupe du Monde de Cristiano Ronaldo, légende du Portugal. Dans l’autre match de la soirée, la Belgique s’est largement imposée face aux Etats-Unis… 

Coaching gagnant pour Luis De La Fuente…

Ce huitième de finale avait tout d’un symbole : d’un côté Cristiano Ronaldo, de l’autre Lamine Yamal, les deux hommes forts de leurs sélections respectives. Sur le terrain, pourtant, ni l’un ni l’autre n’est parvenu à faire basculer le match. Le buteur d’Al-Nassr donne le ton dès la 12e minute avec une frappe puissante, repoussée par Unai Simon. Côté espagnol, la plus grosse occasion de la première période revient à Mikel Oyarzabal, trouvé par une passe soyeuse de Dani Olmo (8e), mais qui manque le cadre.

Quatre minutes plus tard, Lamine Yamal profite de la montée de Nuno Mendes pour s’engouffrer dans son couloir, rentrer sur son pied gauche et enrouler une frappe magnifiquement repoussée par Diogo Costa. Le gardien portugais réalise dans la foulée un nouvel arrêt décisif devant Alex Baena. En face, c’est Nuno Mendes qui se montre le plus dangereux pour le Portugal, trouvant la barre transversale d’Unai Simon sur une combinaison de corner.

Les deux équipes rentrent aux vestiaires dos à dos. Mauvaise nouvelle pour le Portugal en seconde période : Nuno Mendes doit céder sa place à la 56e minute, blessé, remplacé par Nelson Semedo. La physionomie du match ne change guère, deux équipes qui se neutralisent, incapables de trouver la faille : jusqu’à ce que Luis de la Fuente fasse entrer Mikel Merino et Ferran Torres. Les deux hommes seront décisifs : sur une passe parfaitement calibrée de Torres, Merino ajuste Diogo Costa pour l’unique but de la rencontre.

L’Espagne affrontera désormais la Belgique en quarts de finale.

FC Marseille est aujourd’hui menacé de disparaître

L’incendie survenu au Black Angus a ravagé notre studio, notre décor et une grande partie de notre matériel de tournage.

Sans studio, sans matériel et sans lieu pour produire nos émissions, c’est toute l’aventure Football Club de Marseille qui est en danger.

Nous lançons une cagnotte pour sauver le média, reconstruire un studio et continuer à faire vivre l’actualité de l’OM avec vous.

💙🤍 Je soutiens FC Marseille

La Belgique sans pitié…

Le contexte d’avant-match avait pourtant de quoi agacer le camp belge. Moins de 24 heures avant le coup d’envoi, la nouvelle tombe : Folarin Balogun, pourtant exclu face à la Bosnie, sera bien autorisé à jouer contre la Belgique. La fédération belge ne cache pas son agacement, et Rudi Garcia résume la situation avec ironie en conférence de presse : selon lui, la FIFA semblait avoir confondu le 5 juillet avec le 1er avril . De quoi illustrer le fameux dicton “mieux vaut en rire qu’en pleurer“.

Mais c’est sur le terrain que la Belgique a répondu, et de la meilleure des façons. Les Diables Rouges prennent immédiatement le contrôle du jeu, et Charles De Ketelaere ouvre le score dès la 9e minute. Les Américains recollent au score par Malik Tillman, auteur d’une belle réalisation sur coup franc à la 31e minute. Le suspense est de courte durée : deux minutes plus tard, De Ketelaere inscrit un doublé et redonne l’avantage aux siens.

Au retour des vestiaires, la Belgique continue de dérouler et fait le break à la 57e minute grâce à Hans Vanaken. Les Américains tentent bien de réagir, mais butent sur une défense solide et un Thibaut Courtois attentif. Dans les arrêts de jeu, Romelu Lukaku conclut la démonstration en signant le quatrième but belge (90e+3), scellant une qualification sans appel.

Avec cette victoire convaincante, la Belgique confirme ses ambitions dans ce Mondial et se prépare à un choc de prestige face à l’Espagne en quarts de finale.

Reste à savoir si la Roja parviendra à imposer sa maîtrise technique face à une formation belge qui a montré, face aux États-Unis, qu’elle savait aussi frapper vite et fort. Une chose est sûre : entre le jeu léché des Espagnols et le réalisme tranchant des Diables Rouges, ce quart de finale s’annonce comme l’un des sommets de la compétition  et pourrait bien réserver, une fois de plus, son lot de surprises.

Paul Laffisse

 

 

 

    • Facebook
    • Twitter
    • Whatsapp
    • Flipboard
    • Flipboard
    Afficher les commentaires
    0