Après la défaite 3-0 sur la pelouse de Bruges, l’Olympique de Marseille a été officiellement éliminé de la Ligue des Champions, sans atteindre le Top 24. Une sortie de route européenne qui a suscité de nombreuses réactions, dont celle du journaliste Romain Molina, très critique sur X quant à la responsabilité interne du club.
Une élimination européenne sans circonstances atténuantes
La lourde défaite concédée à Bruges a scellé le sort de l’OM en Ligue des Champions. Battus 3-0 en Belgique, les Marseillais n’ont pas su inverser une dynamique déjà fragilisée lors des précédentes rencontres européennes. Cette élimination intervient dans un contexte où le club espérait au minimum accrocher une place dans le Top 24, objectif devenu inaccessible à l’issue de cette dernière sortie.
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Sur X, Romain Molina a livré une analyse sévère mais factuelle du parcours olympien, pointant une accumulation d’erreurs sportives. Le journaliste insiste notamment sur l’incapacité de l’Olympique de Marseille à saisir ses opportunités, sans invoquer d’éléments extérieurs comme justification.
« L’OM n’a eu besoin de personne, pas même du quatrième but dans les arrêts de jeu de Benfica contre le Real, pour se saborder et ne pas finir dans le Top 24. Entre la défaite au Sporting (avec l’expulsion avant la mi-temps alors que tu menais) et le 6-0 sur les deux dernières rencontres (passe encore pour Liverpool, mais en prendre trois à Bruges quand bien même les Belges sont redoutables à domicile, tu n’as rien à espérer). »
L’OM n’a eu besoin de personne, pas même du quatrième but dans les arrêts de jeu de Benfica contre le Real, pour se saborder et ne pas finir dans le Top 24
Entre la défaite au Sporting (avec l’expulsion avant la mi-temps alors que tu menais) et le 6-0 sur les deux dernières…
— Romain Molina (@Romain_Molina) January 28, 2026
L’OM n’a eu besoin de personne pour se saborder
Dans son propos, Romain Molina replace l’élimination de l’OM dans une séquence globale, marquée par plusieurs matches ratés face à des adversaires européens de référence. La défaite au Sporting, évoquée comme un tournant, ou encore l’enchaînement de lourds revers face à Liverpool puis Bruges, illustrent selon lui un manque de maîtrise et de constance au plus haut niveau continental.
Sans cibler individuellement les joueurs ou le staff, cette analyse renvoie l’Olympique de Marseille à ses propres responsabilités collectives, dans une compétition où chaque détail pèse lourd. Sous la direction de Roberto De Zerbi, l’OM devra désormais tirer les enseignements de cet échec européen pour la suite de la saison, notamment sur la scène nationale, où les exigences restent élevées en Ligue 1.
Cette élimination précoce confirme en tout cas l’écart persistant entre les ambitions affichées du club phocéen et la réalité de ses performances en Ligue des Champions, un constat largement partagé dans le paysage médiatique français.