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OM : Balerdi, le match de trop ? les notes !

Par La Redaction FCM - Publié le - Mis à jour le

Au Parc des Princes, le Paris Saint-Germain a livré un Classique à sens unique pour écraser l’Olympique de Marseille (5-0) et reprendre la tête de la Ligue 1. Dominants collectivement et cliniques offensivement, les Parisiens ont infligé une humiliation à des Marseillais dépassés. Voici la note et l’appréciation de Leonardo Balerdi lors de cette rencontre disputée à Paris.

 

Dès le coup d’envoi, Paris impose un pressing haut et confisque le ballon, étouffant toute tentative marseillaise de construction. Les premières alertes se multiplient et l’ouverture du score intervient rapidement, quand Ousmane Dembélé conclut une action limpide initiée sur l’aile gauche. L’OM tente de réagir par quelques incursions, mais Safonov veille et la défense parisienne reste sereine. Au fil des minutes, les décalages parisiens font exploser le bloc olympien, incapable de suivre les appels et les permutations. Juste avant la pause, Dembélé s’offre un numéro de soliste et double la mise, symbolisant la supériorité technique et rythmique des Franciliens. À la mi-temps, le PSG mène logiquement 2-0 après une période à sens unique.

 

Paris au niveau, l’OM pas du tout…

Au retour des vestiaires, Marseille tente un pressing plus haut, vite puni par les projections rapides parisiennes. Un but contre son camp de Medina, puis une volée splendide de Khvicha Kvaratskhelia, font basculer le match dans la correction. Paris déroule alors son football, monopolise le ballon et fait tourner son effectif sans perdre en intensité. Entré en jeu, Lee Kang-in participe à la fête en inscrivant le cinquième but, scellant un succès historique. Les dernières minutes confirment l’impuissance marseillaise face à des Parisiens toujours dangereux. Au coup de sifflet final, le PSG signe sa plus large victoire à domicile contre l’OM et envoie un message fort à la concurrence.

 

A lire : PSG – OM (5-0) : Dembélé voulait faire passer un message !

La note de Leonardo Balerdi : 1 / 10

 

 

Son appréciation 

 

Capitaine en grande difficulté, Leonardo Balerdi a vécu un naufrage personnel au cœur de la défense olympienne. Directement impliqué sur trois buts parisiens, il a multiplié les retards, les erreurs de lecture et les mauvais choix, symbolisant l’impuissance marseillaise. Battu dans les duels, fébrile à la relance et progressivement gagné par la nervosité, l’Argentin a perdu pied au fil des minutes. Sa seconde période, marquée par un manque de confiance criant et un carton jaune rageur en fin de match, a confirmé une soirée totalement manquée. Une prestation très en deçà des attentes pour un capitaine dans un Classique.

 

 

Les notes des médias

 

Note de L’Equipe 1/10

Son match a totalement basculé sur son intervention ratée à l’origine du deuxième but de Dembélé (37e), qui l’a tourmenté en l’effaçant facilement. La suite a été un véritable calvaire : impliqué sur les troisième et quatrième buts parisiens également, il a perdu pied en seconde période, trop maladroit et trop nerveux.

Note de La Provence 1/10

Qu’écrire de plus à part qu’il a coûté, pas tout seul certes, trois buts à son équipe. Le capitaine a grandement participé au naufrage de son équipage.

Note de Maxifoot 0/10 Le défenseur central argentin a livré une prestation dramatique. Directement impliqué sur trois buts, constamment en retard dans les duels, incapable de lire les trajectoires ou de contenir les attaquants parisiens, le capitaine marseillais a sombré mentalement et techniquement. Une soirée à oublier, symbolisée par un carton jaune rageur en fin de match. La goutte de trop ?
Note de FootMercato 2/10 Au cœur d’une défense à trois, entouré par deux pistons, le capitaine marseillais a entamé la soirée avec une grande grimace. Vitinha lui a en effet laissé ses crampons sur le mollet, ce qui a coûté un arrêt de jeu (8e). Lors du premier but inscrit par Dembélé, il est trop loin de ses adversaires, et même s’il a essayé de revenir avec un sprint, cela a été impossible pour l’Argentin de défendre (12e). Si avant la mi-temps Dembélé a continué ses chefs-d’œuvre techniques, l’Argentin a de son côté montré qu’il n’était pas à la hauteur. Son erreur, au moment de vouloir relancer, laisse son adversaire le mystifier à deux reprises, sans remords (37e). Durant la seconde période, celui-ci n’a pas cherché le jeu court et a préféré balancer devant comme si la confiance avait disparu. Après l’heure de jeu, il a même hésité à toucher les jambes de ses adversaires pour récupérer des ballons, ayant peur de faire des fautes dangereuses.
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