Battu par le FC Nantes (0-2) au Vélodrome, l’Olympique de Marseille traverse un début d’année 2026 délicat. À quelques jours du Trophée des Champions face au PSG, le débat sur les responsabilités s’est intensifié. Sur RMC, Eric Di Meco a pris le contre-pied des critiques visant Roberto De Zerbi, en pointant avant tout le rendement des joueurs.
Une défaite contre Nantes qui ravive les critiques autour de l’OM
La prestation livrée par l’OM contre le FC Nantes a laissé des traces. Battus 2-0 à domicile, les Marseillais ont affiché un visage trop terne pour espérer mieux, tant sur le plan de l’intensité que de l’efficacité. Rapidement, les critiques se sont concentrées sur Roberto De Zerbi, déjà exposé médiatiquement depuis son arrivée, et sur ses choix tactiques.
Dans ce contexte tendu, plusieurs consultants ont mis en cause la capacité de l’entraîneur italien à faire progresser son équipe. Une analyse que Eric Di Meco ne partage pas totalement. Intervenant dans l’émission Rothen s’enflamme sur RMC, l’ancien défenseur de l’OM a recentré le débat sur le terrain et sur ceux qui y évoluent.
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Eric Di Meco défend De Zerbi et renvoie les joueurs à leurs responsabilités
Sans exonérer totalement Roberto De Zerbi, Eric Di Meco estime que la priorité est ailleurs. Sur les ondes de RMC, il a clairement désigné les joueurs comme premiers responsables de la défaite contre Nantes :
« Le coach, ce n’est pas le débat du jour. Là, c’est de savoir qui est le responsable sur le match contre Nantes. Si on m’explique que, pour battre Nantes, il faut avoir Pep Guardiola entraîneur… ! Si tu as des joueurs normaux, qui sont capables d’entrer sur le terrain pour battre l’adversaire physiquement, tactiquement et techniquement, ils gagnent (contre Nantes). Pour moi, les premiers responsables, dans la victoire comme dans la défaite, ce sont toujours les joueurs. L’entraîneur, bien sûr il a une importance pour aller au très haut niveau, mais pour battre Nantes, il faut Guardiola sur le banc ? »
Une sortie qui tranche avec d’autres avis entendus ces derniers jours, notamment ceux ciblant directement le technicien italien. Pour Di Meco, le contenu proposé face à Nantes relève avant tout d’un manque d’engagement et de maîtrise individuelle, indépendamment du banc de touche.