Jean-Charles de Bono, ancien joueur de l’OM de 1980 à 1985, est revenu sur la fameuse bagarre entre Rabiot et Rowe. Il en a profité pour raconter une anecdote folle sur une bagarre qui s’était produite à son époque.
La bagarre Rowe-Rabiot
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Après la première journée de Ligue 1 et une défaite contre Rennes, Rabiot et Rowe en sont venus aux mains dans les vestiaires. Cela a beaucoup choqué les dirigeants marseillais, notamment Medhi Benatia. Cette bagarre avait précipité le départ des deux joueurs.
Pour certains, cette bagarre n’était qu’un prétexte des dirigeants pour faire partir les deux joueurs, notamment Rabiot qui refusait de prolonger son contrat avec l’OM. Jean-Charles de Bono est revenu sur le plateau du Football Club de Marseille sur cette fameuse bagarre. Il estime que, vu l’état physique des joueurs après la bagarre, elle ne devait pas être si « inouïe » que cela, comme l’a présenté Medhi Benatia.
L’anecdote de Jean-Charles de Bono
Il en profite pour raconter une autre bagarre de vestiaire :« Si tu as jamais vu ça, les joueurs, on les a revus, pas une égratignure quand même. Et après, ça parle de bagarre inouïe, sans une égratignure. Va demander à Benatia s’il s’est jamais disputé dans un vestiaire. Je vais te révéler quelque chose, aujourd’hui, de ma génération. Je suis à l’entraînement. De mes yeux, on a vu tout le monde, tous les joueurs, tout l’effectif. Deux joueurs s’attrapaient pour une connerie. On a vu un joueur qui a pris une bouteille en verre, qui a cassé la bouteille en verre, et qui a été sur l’autre joueur olympien. Si on les sépare pas, ça, c’est une bagarre inouïe, parce que s’il le plante, l’autre il est mort. Non mais je te le dis. C’est pour ça que moi, quand on me dit des trucs comme ça, ça me fait rire. Moi, quand je faisais un entraînement, que le mec te faisait un petit pont, je lui ai dit au mec : « le coup d’après, tu me refais un petit pont, je t’arrache une cheville. Et le coup d’après, il me refait un petit pont, il est sorti avec la cheville comme ça. Il a pas joué pendant trois semaines. Ca, c’est des embrouilles, oui. Faut arrêter quand même. »