La situation institutionnelle de l’Olympique de Marseille continue de susciter des réactions. Invitée de l’émission After Foot sur RMC, Jennifer Mendelewitsch s’est exprimée sur l’état d’esprit de Pablo Longoria après sa mise au placard.
Selon l’agente, le dirigeant espagnol serait profondément affecté par la tournure des événements. Elle décrit un homme surpris par la rapidité avec laquelle la situation s’est détériorée.
« Les gens proches de Longoria auxquels je peux parler, ils me disent qu’il est extrêmement choqué par la fin. Il ne comprend pas ce qui lui arrive. Déjà, pour quelqu’un qui fait du recrutement, il aurait dû faire un peu plus attention au recrutement de ses proches. En réalité, sa casquette n’est pas la bonne, il n’aurait pas dû accepter ces fonctions », a-t-elle déclaré.
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Un profil davantage recruteur que président
Au-delà de l’aspect émotionnel, Jennifer Mendelewitsch a dressé un constat plus structurel. Pour elle, Pablo Longoria dispose d’une réelle légitimité dans le recrutement, domaine où il a bâti sa réputation, mais ne possède pas le profil adapté à la présidence d’un club aussi exposé que l’OM.
« Longoria a une légitimité de recruteur, ce n’est pas un président. Longoria, il s’est trompé de casquette, il n’a pas su gérer des conflits importants et il n’a pas su gérer comment structurer son club parce qu’au final, il a fait confiance à des personnes dont il a l’impression qu’elles se sont retournées contre lui, et il a raison. Mais c’est ça le boulot d’un dirigeant : c’est de gérer les conflits entre joueurs. Longoria reste un super recruteur et c’est de là qu’il tient sa bonne réputation. »
Dans un contexte déjà fragilisé par le déficit révélé par l’UEFA, ces déclarations soulignent un malaise plus profond au sommet du club marseillais, où la question de la gouvernance reste plus que jamais d’actualité.