Au Parc des Princes, le Paris Saint-Germain a livré un Classique à sens unique pour écraser l’Olympique de Marseille (5-0) et reprendre la tête de la Ligue 1. Dominants collectivement et cliniques offensivement, les Parisiens ont infligé une humiliation à des Marseillais dépassés. Voici la note et l’appréciation de Benjamin Pavard lors de cette rencontre disputée à Paris.
Dès le coup d’envoi, Paris impose un pressing haut et confisque le ballon, étouffant toute tentative marseillaise de construction. Les premières alertes se multiplient et l’ouverture du score intervient rapidement, quand Ousmane Dembélé conclut une action limpide initiée sur l’aile gauche. L’OM tente de réagir par quelques incursions, mais Safonov veille et la défense parisienne reste sereine. Au fil des minutes, les décalages parisiens font exploser le bloc olympien, incapable de suivre les appels et les permutations. Juste avant la pause, Dembélé s’offre un numéro de soliste et double la mise, symbolisant la supériorité technique et rythmique des Franciliens. À la mi-temps, le PSG mène logiquement 2-0 après une période à sens unique.
Paris au niveau, l’OM pas du tout…
Au retour des vestiaires, Marseille tente un pressing plus haut, vite puni par les projections rapides parisiennes. Un but contre son camp de Medina, puis une volée splendide de Khvicha Kvaratskhelia, font basculer le match dans la correction. Paris déroule alors son football, monopolise le ballon et fait tourner son effectif sans perdre en intensité. Entré en jeu, Lee Kang-in participe à la fête en inscrivant le cinquième but, scellant un succès historique. Les dernières minutes confirment l’impuissance marseillaise face à des Parisiens toujours dangereux. Au coup de sifflet final, le PSG signe sa plus large victoire à domicile contre l’OM et envoie un message fort à la concurrence.
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La note de Benjamin Pavard : 1.5 / 10
OM : Sonné, De Zerbi explique qu’il n’y a “pas grand-chose à sauver” après la claque au Parc des Princes – https://t.co/saIUnTXjDc
— Football Club de Marseille (@FCMarseille) February 9, 2026
Son appréciation
De retour dans le onze, le défenseur marseillais a vécu une soirée très compliquée dans une arrière-garde constamment sous pression. Fautif sur l’ouverture du score en abandonnant sa zone, il a ensuite peiné à retrouver de la sérénité malgré quelques interventions pour colmater les brèches. Son repositionnement au poste de latéral droit en seconde période a accentué ses difficultés, avec de nombreux duels perdus et des accélérations parisiennes mal contenues. Souvent en retard dans le timing et trop loin du porteur, il n’a jamais réussi à stabiliser son couloir. Remplacé dès la 62e minute par Abdelli, Pavard a symbolisé les limites d’un OM dépassé dans ce Classique.
Les notes des médias
| Note de L’Equipe | 2/10 |
De retour dans le onze de départ, il a vécu un début de match sur un fil et il n’est pas exempt de tout reproche sur l’ouverture du score, en abandonnant sa zone (12e). Malgré un léger mieux ensuite, il a terriblement souffert quand il est passé latéral droit en deuxième période, dépassé sur chaque accélération avant de céder sa place à ABDELLI (62e), qui a tenté sa chance à plusieurs reprises. |
| Note de La Provence | 2/10 |
Il n’est nulle part sur l’ouverture du score, comme Weah et Nwaneri. Il a colmaté quelques brèches (25, 32, 44…) mais celui qui n’avait plus été titularisé depuis le 21 janvier est aussi apparu très fébrile à plusieurs reprises, prenant quelques courants d’airs sur son côté droit. Remplacé par Abdelli (62), qui a vécu une drôle de première. |
| Note de Maxifoot | 2/10 | Positionné dans une défense constamment sous pression, le défenseur français a rapidement souffert face aux appels et aux projections parisiennes. Souvent pris de vitesse, rarement juste dans le timing, le champion du monde 2018 n’a jamais réussi à stabiliser sa zone. |
| Note de FootMercato | 2/10 | En l’absence de Aguerd, le défenseur tricolore a pu reprendre une place de titulaire dans le onze marseillais. Cependant, les premières minutes de la partie ont semblé trop longues pour lui. Le champion du monde 2018 n’est pas resté attentif sur le premier but parisien, et a laissé Mendes s’échapper seul au but (12e). Ensuite, il a paru absent quand les joueurs de Luis Enrique se sont infiltrés dans sa surface, toujours loin du porteur, et trop peu impliqué dans son rôle. Il a finalement rejoint le banc, puisque sa faim n’a pas été assez démonstrative d’après son technicien. |