
Ali Zarrak assume une personnalité qui divise et défend sa manière de travailler à l’OM. L’ancien adjoint de Medhi Benatia évoque aussi leur proximité, sans masquer les erreurs que celui-ci lui a reprochées.
Dans un entretien accordé à L’Équipe et publié le 28 octobre 2026, Ali Zarrak répond aux questions sur son image en interne. Il dit vouloir être évalué sur son travail et présente la franchise comme un choix personnel. Le dirigeant reconnaît que sa manière de dire les choses peut lui créer des inimitiés, mais ne souhaite pas être entouré de personnes qui lui disent uniquement ce qu’il a envie d’entendre.
La franchise au centre de sa défense
Questionné sur les relations difficiles qui lui sont prêtées avec différents acteurs du club, Zarrak défend son approche du management. Il associe ses responsabilités à la nécessité de tenir un discours direct. Cette explication est la sienne : il expose les raisons pour lesquelles il assume de ne pas faire l’unanimité dans son environnement professionnel.
Quand vous dirigez, vous ne vous faites pas que des amis. Peut-être que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. J’ai pris le parti d’être franc, d’être moi-même et de dire les choses comme elles sont. S’il y a quelque chose que je n’aime pas, c’est qu’on me mente pour me faire plaisir.
Benatia lui a aussi signalé ses erreurs
L’entretien aborde également sa relation avec Medhi Benatia, dont il a été l’adjoint. Zarrak affirme que leur proximité perdure, tout en décrivant un lien qui n’exclut pas la critique. Il reconnaît avoir commis des erreurs et précise que Benatia a su les lui signaler lorsqu’il le jugeait nécessaire.
On était très proches, on l’est toujours. C’est quelqu’un que j’apprécie et que j’estime énormément. Il m’a dit ce qu’il avait à me dire quand il a pensé que j’avais fait des erreurs. Parce que j’en ai fait.
