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OM: « J’étais effondré, la tête entre les mains au milieu du terrain »

Publié le - Mis à jour le
Dimitri PAYET of Marseille with Jean-Pierre PAPIN adviser to the president of Marseille during the French Cup match between Hyeres and Marseille on January 7, 2023 in Hyeres, France. (Photo by Alexandre Dimou/Icon Sport)

La LFP a publié un entretien entre l’ancien joueur de l’OM, Jean-Pierre Papin, et l’ex du PSG, Pauleta. L’actuel conseiller du président Longoria s’est notamment exprimé sur le poste de numéro 9. 

 

Jean-Pierre Papin est revenu à l’OM il y a quelques mois. La légende du club a été interrogé par la LFP avant le fameux Clasico face au PSG. Dans cet entretien mené avec Pedro Miguel Pauleta, JPP a été questionné sur le poste si particulier de numéro 9 et l’égoïsme qu’il doit y avoir. L’ancien international français a raconté une anecdote savoureuse sur une victoire marseillaise où il a pourtant été abattu !

 

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« Moi, j’ai même pleuré sur un terrain après une victoire. C’était lors de OM-Montpellier en championnat. Je rate un pénalty et je ne marque pas du match. A la fin et malgré la victoire 2-0 de l’OM, j’étais effondré, la tête entre les mains au milieu du terrain. Mais c’est nécessaire pour un buteur d’avoir de l’égoïsme. Le plus important pour moi c’était de marquer des buts, j’étais là pour ça, même si parfois il pouvait y avoir des petits accrochages avec des coéquipiers qui me reprochaient de ne pas assez passer le ballon. Mais généralement quand je marquais tout le monde était content, car c’était le plus souvent signe de victoire, de points pris et de prime (rires) ! La concurrence? Quand j’arrive à Milan en 1992/93, il y avait de la compétition avec Marco van Basten, car à l’époque on ne pouvait aligner que trois joueurs étrangers dans le onze et nous étions six à y prétendre entre nous deux, Gullit, Rijkaard, Boban et Savicevic. C’était donc le plus souvent lui ou moi, à moins que l’on nous choisisse tous les deux pour débuter. Quand cela a été le cas, tout s’est d’ailleurs bien passé entre nous. » Jean-Pierre Papin – Source : LFP (21/02/23)

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