Retrouvez les 3 informations qu’il ne fallait pas manquer dans l’actualité de l’Olympique de Marseille ce mardi 21 juillet.
Info 1 : Exfiltré par l’OM au bout d’un an, il pourrait filer à United contre un gros chèque !
Après avoir retrouvé son meilleur niveau à Crystal Palace, Ismaïla Sarr attire de nouveau les convoitises. Selon Foot Mercato, Manchester United s’est renseigné sur la situation de l’ancien ailier de l’OM. Un intérêt qui illustre la spectaculaire remontée de sa valeur marchande, un an seulement après son départ de Marseille.
L’information principale du dossier est claire : Manchester United a pris des renseignements sur Ismaïla Sarr, d’après Foot Mercato. À ce stade, le club anglais n’aurait toutefois pas fait du Sénégalais sa priorité pour renforcer son secteur offensif. Le dossier en est donc au stade d’un intérêt, et non de négociations avancées ou d’une offre.
Une saison qui change tout pour Ismaïla Sarr
Arrivé à Crystal Palace après une seule saison sous les couleurs de l’OM, Ismaïla Sarr s’est complètement relancé en Premier League. Recruté par le club londonien pour environ 15 millions d’euros lors de l’été 2024, l’international sénégalais a retrouvé toute son efficacité.
Selon Foot Mercato, l’ailier de 28 ans sort de la meilleure saison de sa carrière. Il s’est notamment illustré en Ligue Europa Conférence, où il a terminé meilleur buteur de la compétition avec neuf réalisations avant d’être désigné meilleur joueur du tournoi. Des performances qui ont largement contribué au succès européen de Crystal Palace.
Cette dynamique s’est poursuivie lors de la Coupe du monde 2026. Sarr a confirmé son excellente forme avec le Sénégal en inscrivant quatre buts durant la compétition, renforçant encore un peu plus son attractivité sur le marché des transferts.
Manchester United suit le dossier
D’après Foot Mercato, Manchester United fait partie des clubs ayant pris des informations sur le profil de l’ancien Marseillais. Les Red Devils étudient plusieurs pistes offensives et Ismaïla Sarr figure parmi les joueurs observés, sans être considéré comme la cible numéro un à ce stade du mercato.
Le média précise également que cet intérêt pourrait trouver un écho favorable auprès du joueur. Foot Mercato rappelle en effet que Sarr a déjà expliqué par le passé que Manchester United était le club qu’il supportait depuis son enfance, un élément susceptible de peser si le club mancunien décidait d’aller plus loin dans ce dossier.
Une valeur marchande en forte hausse
Le parcours d’Ismaïla Sarr contraste avec son passage à Marseille, où il n’avait jamais réussi à s’imposer durablement. Son départ vers Crystal Palace pour 15 millions d’euros pouvait alors apparaître comme une porte de sortie logique.
Un an plus tard, la situation est totalement différente. Sa valeur marchande est désormais estimée à environ 40 millions d’euros, preuve de la progression réalisée depuis son arrivée en Angleterre. Si Manchester United décidait de concrétiser son intérêt dans les prochaines semaines, Crystal Palace pourrait ainsi réaliser une importante plus-value sur un joueur dont la carrière a pris une nouvelle dimension depuis son départ de l’OM.
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Info 2 : combien l’OM peut gagner en l’Europa League ? la réponse !
Après une saison 2025/2026 qui ne s’est pas déroulée comme prévu : départ d’Adrien Rabiot en août (2025) , de Roberto De Zerbi en février, et plus récemment celui de Mason Greenwood parti à Fenerbahçe, l’OM a ouvert un nouveau cycle avec le trio Bruno Genesio, Stéphane Richard et Grégory Lorenzi. Grâce à une 5e place acquise lors de l’ultime journée face à Rennes, les Marseillais disputeront la prochaine Europa League.
Un système de primes calé sur l’ensemble des clubs engagés
Selon les informations de Sportune, l’Olympique de Marseille connaît désormais précisément le barème prévu par l’UEFA pour sa participation à la compétition. L’instance européenne a fixé une enveloppe totale de 565M€ pour l’ensemble des clubs engagés en Europa League, soit 17,02% de l’enveloppe globale répartie entre les trois coupes d’Europe (Ligue des champions, Europa League et Conference League).
Cette somme est redistribuée aux 36 clubs qualifiés pour la phase de ligue. Avant même d’avoir disputé le moindre match, le club phocéen est ainsi assuré de toucher une prime de participation de 4,31M€, au même titre que ses 35 concurrents.
Le détail des primes de résultats
À cette prime fixe s’ajoutent des primes variables, liées aux performances sportives du club durant la phase de ligue :
- Victoire : 450 000 €
- Match nul : 150 000 €
- Qualification aux barrages (16es de finale) : 300 000 € supplémentaires
Si l’OM venait à se hisser jusqu’en finale de la compétition, les primes cumulées pourraient atteindre jusqu’à 7M€.
Un montant qui peut encore grimper
Le barème UEFA ne représente toutefois qu’une partie des revenus européens du club. À ces primes s’ajoute la part de marché liée aux droits TV et au coefficient UEFA du club sur cinq et dix ans, qui peut faire grimper considérablement la facture finale. Un facteur qui peut aussi jouer en sens inverse : le montant final dépendra notamment du nombre de clubs français engagés dans l’épreuve, une éventuelle qualification européenne de l’Olympique Lyonnais étant susceptible de modifier la répartition de certaines recettes commerciales entre clubs tricolores.
Pour se faire une idée de l’ordre de grandeur atteignable, un comparatif avec la saison passée est utile. Selon les estimations du média Onze Mondial, l’OM aurait récolté environ 53 millions d’euros lors de sa précédente campagne européenne malgré une élimination dès la phase de ligue de la Ligue des champions.
Reste que ce nouveau cycle emmené par Bruno Genesio, Stéphane Richard et Grégory Lorenzi devra transformer l’essai sur le terrain. Car au-delà des chiffres, l’enjeu est aussi sportif : après une saison marquée par les départs et les turbulences, l’Europa League offre à l’OM l’occasion de retrouver une dynamique positive et de préparer, pourquoi pas, un retour à plus long terme sur la scène de la Ligue des champions. La question qui se pose désormais est celle de l’ambition affichée : Marseille jouera-t-il cette Europa League comme un simple complément financier, ou comme un véritable tremplin vers les sommets du football européen ?
Info 3 : Gros coup de Lorenzi pour la Pro 2 ?
Depuis son arrivée, Grégory Lorenzi et l’Olympique de Marseille ont passé un coup d’accélérateur franc sur la formation des jeunes joueurs. Dans cette optique, ce ne sont pas moins de 8 joueurs qui sont passés à l’échelon professionnel au sein du club olympien. Dans un contexte économique où Marseille doit drastiquement réduire sa masse salariale, le développement des jeunes est une des solutions viables du nouveau projet olympien sous la houette du trio Genesio, Lorenzi et Richard.
Une continuité assumée dans la politique de jeunesse
À 17 ans, Saïd Remadnia vient de prolonger son contrat avec l’Olympique de Marseille, repoussant ainsi les avances de Chelsea qui lui proposait pourtant un contrat de cinq ans et un accompagnement complet pour l’installation de sa famille en Angleterre. Un choix qui, à première vue, pourrait sembler anecdotique dans un mercato marseillais rythmé par les gros dossiers. Il s’agit pourtant d’un signal fort, révélateur de la ligne directrice fixée par Grégory Lorenzi depuis son arrivée à la direction sportive.
Depuis le début de l’été, l’OM multiplie les initiatives autour de sa formation. Le club phocéen a récemment structuré son encadrement pour accompagner l’émergence de ses jeunes talents, une orientation clairement voulue par Bruno Genesio. La prolongation de Remadnia s’inscrit directement dans cette logique : plutôt que de laisser filer ses pépites vers l’étranger, l‘OM cherche désormais à les fidéliser avant même qu’elles n’aient eu l’occasion de s’exprimer avec l’équipe professionnelle.
Ce choix rappelle une philosophie déjà observée à plusieurs reprises ces dernières semaines. Le club marseillais a en effet multiplié les dossiers similaires, qu’il s’agisse de jeunes joueurs sollicités par des clubs étrangers ou d’éléments prometteurs du centre de formation. La tendance est claire : Lorenzi veut ancrer l’OM comme un club capable de conserver ses talents plutôt que de les voir partir prématurément, comme cela a pu arriver par le passé.
Une stratégie qui n’entâchera pas l’ambition…
Ce dossier Remadnia ne doit pas faire oublier que l’OM reste également actif sur le marché des transferts plus traditionnels, avec des mouvements notables concernant l’effectif professionnel. Mais la cohérence du projet marseillais tient justement dans cette double approche : consolider l’équipe première tout en verrouillant les fondations du club à plus long terme. Face à l’appétit des cadors européens, capables de proposer des conditions financières et sportives très attractives à de jeunes espoirs, la capacité de l’OM à convaincre un talent comme Remadnia de rester est un indicateur intéressant. Elle traduit une confiance retrouvée dans le projet sportif porté par le nouveau trio dirigeant, à peine quelques semaines après une saison pourtant marquée par les turbulences.
Reste à savoir si cette politique de fidélisation des jeunes pépites portera ses fruits sur le terrain, et si Remadnia parviendra, à terme, à s’imposer dans la rotation de Bruno Genesio comme l’espèrent les dirigeants marseillais.
Cependant, cette accentuation autour de la gestion de la formation des minots marseillais n’empêchera pas l’ambition, comme l’ont rappelé Grégory Lorenzi et Bruno Genesio lors de leur conférence de présentation mercredi dernier : ” l’OM a toujours était ambitieux et se doit de l’être, ce qu’il faut c’est trouver une bonne synergie et le meilleur équilibre possible entre jeunes joueurs et d’autres plus expérimentés qui sauront les encadrer “.
Au-delà du cas Remadnia, c’est bien tout un modèle qui se joue à Marseille. En misant sur sa formation pour alléger sa masse salariale tout en préparant l’avenir, l’OM prend le pari d’une reconstruction plus lente mais potentiellement plus saine que les stratégies de recrutement à coups de gros chèques qui ont pu, par le passé, fragiliser les finances du club. Un pari risqué, tant la concurrence des grands clubs européens pour capter les meilleurs jeunes talents ne cesse de s’intensifier. La question désormais est de savoir si Grégory Lorenzi et son trio dirigeant sauront transformer cette philosophie en résultats concrets, sur le terrain comme dans les comptes du club, et si ce modèle pourra tenir la distance face aux sirènes financières qui continueront, à chaque mercato, de rôder autour du centre de formation phocéen.